Le
mot de la Présidente |
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L'Europe,
pourquoi, comment ? |
Citoyens, contribuables, engagés
dans la vie professionnelle -que ce soit
dans le secteur privé ou dans la
fonction publique- , nous avons toutes et
tous, à divers titres, à faire
avec l'Europe. Mais nous avons du mal à
en dessiner les contours, à en percevoir
les enjeux.
C'est pour cela que nous, les 17
Députés européens de
l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP),
avons décidé de vous informer
chaque mois, par le biais de cette lettre
d'information, sur l'actualité
européenne qui vous concerne.
La Lettre des Euro-Députés
UMP rendra compte de notre propre activité
au Parlement européen. C'est notre
devoir, en tant qu'élu(e)s au suffrage
universel, de vous informer de la façon
la plus claire et la plus directe possible
sur l'action que nous menons en votre nom
à Strasbourg, à Bruxelles
et dans nos régions.
La Lettre des Euro-Députés
UMP, ce sera aussi pour vous un outil pratique
d'information, pour que vous sachiez
"ce qui se trame" en Europe. Un
lieu de contact et d'échange aussi
entre nous puisque, par le biais du site
internet www.umpeurope.org
qui complète cette Lettre, nous pourrons
correspondre.
Nous espérons que cette Lettre vous
sera utile.
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP |
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Vu
d'Europe |
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Margie
Sudre: "La France
et l'Europe, gare aux images caricaturales
!"
Interview parue dans Le Figaro
du 21 septembre 2004
Lire
l'interview |
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Brice
Hortefeux: "L'Europe
sans la France ?"
Opinion parue dans Le Figaro du
24 septembre 2004
Lire l'interview |
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L'Europe
vous concerne |
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L'application
des lois européennes
La directive sur les déchets
électriques et électroniques
est en application depuis Août
2004. La France prépare
un décret pour que se
constituent les filières
de recyclage.
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La
place de la Turquie en Europe
Le Conseil européen - regroupant
les Chefs d'Etat et de Gouvernement
de l'Union européenne -, réuni
à Helsinki en décembre
1999, avait affirmé la "vocation
européenne" de la Turquie,
tout en suspendant le démarrage
des négociations proprement
dites au respect par Ankara des critères
de respect des Droits de l'Homme,
de la démocratie et de l'économie
de marché (critères
dits de Copenhague).
Dans son rapport d'évaluation
très attendu sur le respect
de ces critères par la Turquie,
la Commission Prodi, aiguillonnée
par le Commissaire socialiste allemand
à l'élargissement Günther
Verheugen, a donné le 6 octobre
son feu vert au lancement des négociations
d'adhésion, estimant qu'Ankara
avait "suffisamment rempli les
critères politiques de Copenhague".
La
décision de principe du lancement
des négociations - et sa date
le cas échéant - doit
cependant être officiellement
prise le 17 décembre à
Bruxelles, à l'unanimité
des Chefs d'Etat et de Gouvernement
des 25 Etats membres de l'Union européenne.
Les députés
européens de l'UMP ont toujours
été hostiles à
une telle adhésion,
estimant que la Turquie n'est pas
un pays européen, et qu'une
telle adhésion ne permettrait
pas à l'Europe de remplir sa
mission, à savoir se constituer
en une force politique efficace et
crédible dans le monde. Voir
leurs interventions et prises de positions,
ainsi que celles, concordantes, de
leur Groupe parlementaire (PPE-DE)
dans les liens offerts plus bas.
Lors de la campagne des élections
européennes de juin 2004, ils
ont pris un engagement clair : voter
contre l'adhésion de la Turquie
à l'Union européenne.
Ils agiront conformément à
ces engagements. Premier
rendez-vous en novembre prochain à
Strasbourg, avec le rapport du Parlement
européen sur la Turquie. Nous
vous tiendrons informés en
détail.
Les députés
européens UMP souhaitent que,
à la suite d'un débat
public nourri sur les frontières
de l'Europe, soit négocié
avec la Turquie, et avec les autres
pays voisins qui le souhaiteraient,
un accord de partenariat
privilégié, donnant
toutes ses chances au développement
de relations politiques, économiques
et commerciales fortes entre les parties.
L'heure est au débat, pas
à la précipitation.
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Les
principaux points du rapport de la
Commission:
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Pourquoi
la Turquie ne peut pas entrer dans
l'Union
Le Figaro du 6 octobre 2004
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Commission
Barroso :
Le grand oral du Parlement
Du 27 septembre au 11 octobre, les Commissaires
désignés de la future Commission
Barroso ont été auditionnés
par le Parlement européen.
Il s'agit de la première étape
d'une procédure d'investiture transparente,
légitime et démocratique,
qui sera finalisée par le vote formel
d'approbation du Parlement à Strasbourg
le 27 octobre prochain.
Alain Lamassoure, Porte-Parole des Députés
européens UMP, avait déjà
déclaré, le 22 juillet, à
l'issue de l'élection de José
Manuel Durao Barroso à la Présidence
de la Commission européenne par le
Parlement européen: "c'est un
premier pas important vers l'Europe des
citoyens. Pour la première fois,
ce n'est plus le Conseil européen,
négociant à huis clos, mais
la majorité du Parlement européen
élue par tous les citoyens d'Europe
qui a imposé un candidat comme chef
du pouvoir exécutif européen".
La Commission Barroso succèdera à
celle de Romano Prodi le 1er novembre 2004,
avec un mandat de cinq ans.
La
nouvelle Commission
Les députés européens
UMP ont participé activement aux
Auditions des Commissaires
Communiqués de presse:
Margie
Sudre: Commissaire Hubner
Margie
Sudre: Commissaire Borg
Ambroise
Guellec: Commissaire Borg
Jacques
Toubon: Commissaire Mc Creevy
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Temps
de travail
L'Europe se penche sur...
les 48 heures !
La Commission vient de soumettre au Parlement
européen une révision de la
directive européenne de 1993 sur
le temps de travail, après l'échec
des pourparlers entre partenaires sociaux
européens. La révision a pour
but de restreindre les exceptions au principe
général d'une semaine de travail
limitée à ... 48 heures maximum,
du fait des abus constatés au Royaume-Uni
où 16% des salariés dépasseraient
ce plafond !
La révision de la directive doit
offrir une réponse aux problèmes
posés par la jurisprudence de la
Cour européenne de justice, qui considère
que le temps d'astreinte de personnels de
santé (un médecin de permanence
dans un hôpital) devait être
considéré comme du temps de
travail. Pour empêcher les abus sur
le dépassement des 48 heures hebdomadaires,
la Commission propose qu'un accord collectif
soit désormais nécessaire
pour dépasser le plafond.
La
directive européenne de 1993
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Tout
s'explique: justifiant sa
volte-face sur la Constitution européenne,
l'Euro-députée socialiste
française Pervenche Bérès
- proche de Laurent Fabius -, a trouvé
une parade à ses yeux irréfutable:
"je n'ai pas changé, c'est
le texte qui a changé"
(1er octobre sur France Culture).
Enfin, les socialistes font preuve
de créativité ! |
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Prodi
manque de punch: "Romano
Prodi, Président sortant de
la Commission, n'a pas eu assez de
punch et d'efficacité au cours
de son mandat. Je regrette notamment
l'absence de vrai débat en
Europe sur les délocalisations,
les frontières de l'Europe
ou la place de la Turquie". Françoise
Grossetête. |
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Couac
turc: "C'est aujourd'hui
qu'il faut dire non à la Turquie",
a déclaré Marielle de
Sarnez, Euro-députée
UDF. Ses collègues de l'UMP
sont d'accord sur ce point, mais visiblement
moins Graham Watson. Le Président
du Groupe libéral - qu'elle
a décidé de rejoindre
en juillet dernier avec ses Collègues
de l'UDF - estime, lui, que "si
la Turquie est capable de se réformer,
elle peut rejoindre l'Union européenne".
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Logique
peu cartésienne: le
Commissaire Verheugen, après
avoir dit tout le mal qu'il pensait
de la Turquie - tortures, atteintes
à la liberté de la presse,
à la liberté religieuse,
aux droits des femmes, des syndicats
et des minorités - en a logiquement
conclu que ... l'Europe peut commencer
les négociations d'adhésion
avec ce pays.
Comprenne qui pourra. |
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Stratégie:
"Il y aura vraisemblablement
une douzaine de pays qui décideront
de soumettre la Constitution au référendum.
Les citoyens vont-ils répondre
sur l'avenir de l'Europe, ou bien
vont-ils saisir cette occasion pour
se prononcer sur la situation nationale
? En face d'une même problématique,
il faut que les pays européens
aient une même stratégie.
Au niveau européen, nous aurions
intérêt à décider
que les référendums
aient lieu au même moment, le
même jour, sur la même
question." (Alain Lamassoure
sur RTL le 13 septembre 2004) |
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"Sprechen
Sie Deutsch ?": c'est
la question que les TV et radios allemandes
s'apprêtent à poser,
avant de diffuser de la musique sur
leurs ondes, à l'instar de
ce que l'on connaît en France
depuis la loi Toubon de 1994. Dix
ans après, c'est le même
Jacques Toubon, désormais Député
européen UMP, qui était
invité à plancher fin
septembre devant le Bundestag allemand
sur le thème "Un quota
pour la musique allemande ?".
Berlin s'apprêterait ainsi à
décider que la langue allemande
est la langue de l'enseignement, du
travail, des échanges et des
services publics. Du moulin à
moudre pour le tandem franco-allemand... |
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Moisson
de rapports: Roselyne
Bachelot a été
nommée rapporteur fictif sur
le projet de directive générale
sur les services, Patrick
Gaubert rapporteur sur le
lien immigration légale/illégale
et l'intégration des migrants,
et rapporteur fictif sur le programme
ARGO (coopération aux frontières),
Jean-Paul Gauzès
rapporteur fictif sur les fusions
transfrontralières des sociétés
de capitaux, Alain Lamassoure
rapporteur sur les ressources propres
(budget), Jacques Toubon
rapporteur fictif sur la promotion
des ventes, Margie Sudre
rapporteur sur la légine (pêche)
et Ari Vatanen rapporteur
sur le programme européen sur
la sécurité routière.
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Jacques
Toubon: "Si la France
peut contribuer fortement à
la croissance européenne en
2004, c'est parce que le Pacte de
stabilité et de croissance
ne lui a pas été appliqué
comme un couperet"
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Tokia
Saïfi: "Le processus
euro-méditerranéen va
souffler ses neuf bougies. Si c'est
un succès économique,
il est urgent de relancer son volet
politique en prenant deux initiatives,
sur la paix et sur la démocratie". |
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Brice
Hortefeux (au sujet du référendum
sur la Constitution): "Si la
France avait du mal à se passer
de l'Europe, l'Europe pourrait très
bien se passser de la France. On ne
rate pas les rendez-vous avec l'Europe".
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Joseph
Daul: "Les trois obligations
de l'Europe: mieux communiquer, renforcer
la démocratie participative,
et démontrer son efficacité". |
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Marie-Hélène
Descamps: "Comment parvenir
à construire une citoyenneté
européenne alliant à
la fois nos diversités culturelles,
nos identités nationales, nos
individualismes et cette aspiration
toute nouvelle qui nous attire et
qui nous conduit à être,
dans l’avenir, des citoyens
de l’Union européenne
? Cette citoyenneté européenne
ne s’obtiendra pas seulement
par les textes mais aussi et surtout
par une volonté commune forte.» |
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