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Changement
de cap |
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En choisissant un représentant
du camp vainqueur des élections
européennes comme nouveau Président
de la Commission européenne,
comme l'y avait invitée, avant
même les élections, notre
famille politique - anticipant la
mise en oeuvre de la Constitution
européenne-, la construction
européenne a doublement progressé,
vers la démocratie et vers
l'efficacité.
Progrès vers la démocratie:
désormais, la volonté
exprimée par les citoyens européens
tous les cinq ans permet non seulement
de renouveler la composition du Parlement
européen, co-décideur
avec le Conseil des Ministres, mais
aussi de définir l'orientation
de la politique européenne
mise en oeuvre par le Parlement, le
Conseil et la Commission.
Les électeurs s'y
retrouvent enfin: en juin
2004, ils ont réaffirmé
leur préférence pour
la politique prônée par
le Groupe PPE-DE, confirmé
comme la première force politique
du Parlement européen. Dans
la foulée, ils ont obtenu que
José Manuel Durao Barroso,
issu de la même famille politique,
préside aux destinées
de la Commission européenne
et en définisse les orientations
politiques majeures, en ligne avec
nos objectifs pour l'Europe.
Pour les Députés européens
de l'UMP, c'est là une
avancée significative vers
la clarté et la transparence,
qui devrait être davantage mise
en avant dans la campagne de ratification
de la Constitution.
Progrès vers l'efficacité:
en proposant au Parlement européen,
ce mercredi 2 février 2005,
un plan de relance de la stratégie
de Lisbonne -visant à
faire de l'Union européenne
une économie de la connaissance
compétitive et dynamique
-, la nouvelle Commission ambitionne
d'accroître de 3% le produit
intérieur brut de nos économies
et de créer 6 millions d'emplois,
consciente que c'est l'augmentation
de la compétitivité
qui permet la défense et le
développement des modèles
sociaux européens
. Ce faisant, la Commission
Barroso s'inspire de la philosophie
de sa famille politique,
tout en travaillant pour le bien-être
et la prospérité de
tous les Européens. Et quant
à la proposition de directive
sur les services, héritée
de la Commission Prodi, sur laquelle
nous avons tant de réserves,
M. Barroso s'est engagé à
revoir ce texte litigieux afin de
dégager un consensus avec le
Parlement européen.
Les Députés
européens de l'UMP saluent
ce tournant important dans
la façon de faire de la politique
en Europe. Notre famille politique
a toujours plaidé pour une
politique économique dynamique
et pour une politique monétaire
stable, favorisant la liberté
d'entreprendre tout en promouvant
l'économie sociale de marché.
Contrairement aux socialistes, nous
ne pensons pas que ce soit par une
politique d'assistanat que nous créerons
les conditions d'une reprise de l'emploi
et de la croissance en Europe. L'expérience
économique de ces dernières
années nous a donné
raison, et nous serons aux
côtés de la Commission
Barroso pour défendre et mettre
en oeuvre sa nouvelle politique économique.
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP
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Françoise
Grossetête: "L'année
2005 est déterminante pour
nos institutions, avec la ratification
de la Constitution. Après le
tsunami en Asie, alors que les scientifiques
nous alertent sur l'évolution
fulgurante des changements climatiques
et sur ses conséquences, la
prise en compte de l'environnement
est bien un avantage compétitif.
C'est ainsi que se développeront
les nouvelles technologies, prometteuses
de nouveaux emplois. Notre priorité,
c'est la santé de nos entreprises,
mais aussi la santé humaine.
Tout est lié !"
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Patrick
Gaubert : "Le jour-même
de la commémoration, partout
en Europe, du 60e anniversaire de
la libération du camp d'extermination
d'Auschwitz-Birkenau, le Parlement
européen a adopté à
la quasi-unanimité une résolution
contre l'antisémitisme, par
laquelle il apporte sa pierre à
la lutte contre ce fléau et
contre toutes les fomes de xénophobie,
de racisme et de discrimination. C'est
l'honneur de ce Parlement de se battre
contre les falsificateurs de l'histoire.
C'est l'honneur de ce Parlement de
poursuivre la politique de paix et
de rassemblement qui nous anime tous,
recommandant de ne jamais relâcher
nos efforts dans la pédagogie
de la tolérance, et l'enseignement
sans faille de cette période
noire de l'histoire européenne
et mondiale". |
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Margie
Sudre: "Il est essentiel
de maintenir un niveau d'aide élevé
en faveur des petites et moyennes
entreprises dans les Départements
d'Outre-Mer (DOM)- au moins 75% d'aide
publique -, dû au fait que ces
dernières doivent faire face
à une sous-capitalisation chronique
et à de grosses difficultés
d'accès au crédit bancaire,
ce qui entrave leur potentiel de développement.
Dans le secteur de la pêche,
je souligne que le situation des stocks
halieutiques est très différente
dans les DOM: les ressources y sont
encore très importantes. Aussi,
je demande à la France de réaliser
une étude sur la filière
Pêche des DOM, afin de démontrer
l'opportunité de développer
leur flotte". |
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Jacques
Chirac aux députés européens
UMP: "le oui aura besoin de vous"
PARIS (AFP) - Le président Jacques
Chirac a invité lundi 14 février
2005 les députés européens
de l'UMP à "faire une campagne
pédagogique autour de la construction
démocratique de l'Europe" en affirmant
que "le oui aura besoin" d'eux,
a-t-on indiqué à l'Elysée.
Le chef
de l'Etat a reçu les euro-députés
UMP pour une rencontre informelle et un
pot à l'Elysée. Le 19 janvier,
il avait rencontré les députés
UMP, le 26 janvier les sénateurs
du parti majoritaire.
"Le oui
aura besoin de vous, vous avez une vocation
particulière à conduire ce
débat puisque la régionalisation
de l'élection européenne vous
a donné un lien privilégié
avec les Français" et avec l'Union
européenne, a fait valoir Jacques
Chirac, cité par son entourage.
"C'est
donc à vous que revient aussi le
rôle de faire une campagne pédagogique
autour de la construction démocratique
de l'Europe", a dit Jacques Chirac.
Le président de la République
a souligné les apports de la construction
européenne en indiquant qu'on n"'était
jamais allé aussi loin dans la reconnaissance
du modèle social européen".
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Le
marché intérieur des
services, de l'intérêt
de la France et de l'Europe
Particulièrement actif, au
sein de la commission "Marché
intérieur" du Parlement
européen, sur le projet de
directive sur les services, Jacques
Toubon multiplie les rencontres,
avec ses collègues euro-députés
de l'UMP Roselyne Bachelot
(commission "Affaires sociales
et Emploi"), Marie-Hélène
Descamps (Rapporteur pour
avis au sein de la commission "Culture
et Education") et Françoise
Grossetête (commission
"Environnement et Santé
publique") avec les professionnels
concernés par ce projet législatif
européen.
Pour Jacques Toubon,
"le projet de directive
européenne sur les services
est d’une importance
décisive pour l’avenir
de la croissance et de l’emploi
dans l’Union européenne,
et à cet égard son
objectif doit être soutenu.
Mais vouloir atteindre l’objectif
de l'achèvement du marché
intérieur ne saurait
conduire à remettre en cause
systématiquement les équilibres
nécessaires à la cohésion
de nos sociétés,
et qui sont constitutifs des principes
fondamentaux de la construction européenne.
Le marché intérieur
des services est nécessaire
; il est de l’intérêt
de l’Europe ; il est de l’intérêt
de la France.
Mais il ne doit pas se résumer
à faire table rase des traditions,
des préférences collectives
et des législations nationales
qu’elles traduisent. Nous ne
devons pas renoncer à édifier,
comme nous l’avons fait depuis
50 ans, un corpus de droit
économique européen.
C’est pourquoi le Parlement
européen doit prendre le temps
(il y faudra des mois) de reconstruire
la proposition de directive :
- sur un champ d’application
indiscutable, dans sa dimension et
dans sa définition ;
- sur une harmonisation minimale ou
optimale, variable suivant les secteurs
(on devrait pouvoir en définir
cinq ou six types) ;
- sur une simplification des réglementations
des Etats membres dans la limite de
l’intérêt général
tel qu’il est reconnu par la
jurisprudence."
Pour en savoir plus :
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Compétitivité
de l'Europe: un nouvel élan pour
la stratégie de Lisbonne
Les députés européens
de l'UMP soutiennent l'initiative de la
Commission européenne de relancer
la "stratégie de Lisbonne":
les orientations économiques définies
par la Commission sous l'autorité
de son Président, José Manuel
Durão Barroso, vont dans le bon sens.
Le sommet de Lisbonne de mars 2000 avait,
à l'évidence, été
trop ambitieux, en annonçant l'objectif
de faire de l'Europe "l'économie
la plus compétitive au monde."
La Commission Barroso a une approche
plus réaliste et plus pragmatique,
une ambition à la fois plus sérieuse
et qui a plus de chances d'être couronnée
de succès.
Pour les euro-députés de l'UMP,
un environnement plus favorable aux investissements
doit être mis en place. C'est indispensable
pour déboucher sur de nouveaux emplois:
au lieu d'accroître les charges fiscales
pour les entreprises, il faut entreprendre
une réforme structurelle du marché
de l'emploi. Les députés
européens de l'UMP, avec
leurs collègues du Groupe PPE-DE,
veilleront à ce que la nouvelle
Commission Barroso envoie les signaux
justes à cet égard, et ne
développe pas une politique d'intervention
publique.
Les députés européens
de l'UMP en première ligne
sur la relance de l'économie européenne
et la compétitivité: Joseph
Daul - Président du Groupe
de travail du Parlement européen
sur la stratégie de Lisbonne- , Roselyne
Bachelot, Nicole Fontaine,
Jean-Paul Gauzès,
Françoise Grossetête,
Ari Vatanen, Christine
de Veyrac et Dominique
Vlasto.
Pour en savoir plus :
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Politique
euro-méditerranéenne: les
10 bougies du processus de Barcelone
Les 27 et 28 novembre 1995,
les Ministres des Affaires étrangères
des États membres de l'UE (15 à
l'époque) et de douze pays tiers
méditerranéens -Algérie,
Chypre, Egypte, Israël, Jordanie, Liban,
Malte, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie et
Autorité palestinienne- se réunissaient
en Conférence à Barcelone,
et posaient les fondements d'un
processus devant conduire à l'édification
d'un cadre multilatéral de dialogue
et de coopération entre l'UE et les
pays tiers méditerranéens.
À l'occasion de cette rencontre,
une Déclaration et un programme de
travail étaient adoptés à
l'unanimité, prévoyant un
cadre multilatéral associant étroitement
les aspects économiques et de sécurité
et comprenant, en outre, une dimension sociale,
humaine et culturelle.
"Près de dix ans après,
où en sommes-nous ?", s'est
interrogée Tokia Saïfi,
Présidente de la Commission politique
de l'Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne,
en présentant les grandes lignes
de son projet de rapport sur l'évaluation
du processus de Barcelone, le 25 janvier
dernier au Parlement européen.
Ses conclusions: la Conférence de
Barcelone a marqué un tournant historique
dans les relations euro-méditerranéennes,
les deux parties ayant compris qu'elles
sont interdépendantes. Mais
notre défi commun, la sécurité,
reste autant, sinon plus, d'actualité.
Le processus de Barcelone a encouragé
l'institution d'un dialogue multilatéral,
et a permis le développement et la
meilleure utilisation des outils
financiers.
Tokia Saïfi a appelé
l'Europe et ses partenaires méditerranéens
à donner un "nouveau
souffle" à ce processus,
par un dialogue politique plus large et
plus responsable: "il faut renforcer
le sentiment de "co-propriété"
des partenaires".
Pour en savoir plus :
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Parler
franc: "Peut-être
qu'on va s'engueuler, mais on se dira
des choses", déclarait
Roselyne Bachelot avant une
rencontre, le 21 janvier à
Honfleur, avec des responsables de
la CFTC, sur les enjeux européens.
"Le débat sur la Constitution
se fera sur l'Europe sociale",
a pronostiqué la députée
européenne, membre de la commission
des Affaires sociales du Parlement
européen. S'exprimant sur la
Directive "services", retoquée
à Bruxelles sous pression de
la France notamment, Roselyne
Bachelot a noté "de
grandes convergences avec la CFTC
pour défendre le modèle
social français". Tout
en ajoutant: "Regardons aussi
les choses à l'envers: est-ce
qu'on accepterait que des Français
qui vont travailler dans un autre
Etat membre ne soient plus soumis
au droit français ?" (Ouest-France
du 21 janvier 2005)
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Partial:
"Trop partisan, se comporte comme
un chef de Groupe, pas comme un Président
du Parlement européen",
observe Françoise Grossetête
à propos du Président
du Parlement européen, le socialiste
espagnol Josep Borrell, se faisant
l'écho de nombre de ses Collègues
députés européens.
"Certes, il a su imposer le Parlement
européen dans le débat
sur la question turque, mais c'était
pour mieux dire "oui" à
Ankara !" On est loin du "pacte
de non agression" que le Président
avait implicitement signé avec
les députés européens
du Centre-Droit, qui lui ont permis
d'accéder au perchoir... (Le
Monde du 1er février 2005). |
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2
sur 3: Confiance à
l'UMP en perspective du référendum
à venir en France sur la Constitution
européenne. Alain Lamassoure,
député européen
et Secrétaire national de l'UMP
en charge des affaires européennes,
estime que "deux Français
sur trois sont favorables à
la poursuite de la construction européenne.
Mais parce qu'il sait qu'un référendum
"est toujours l'occasion d'exprimer
un mécontentement", il
conseille au Gouvernement de considérer
les temps qui viennent comme une "période
de type électoral", ce
qui incite à la prudence. "Le
moindre évènement peut
avoir une résonance considérable"
(Le Figaro - 9 février 2005).
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Cacophonie:
"la décision espagnole
de régularisation massive
ne fait que donner un certain
éclairage à une
question qui rassemble et divise
à la fois tous les Etats
membres de l'Union: la politique
d'immigration", a déclaré
Patrick Gaubert,
Vice-Président de la
commission "Libertés
civiles, de la Justice et des
Affaires intérieures"
du Parlement européen.
"Une politique d'immigration
au niveau européen doit
se fonder sur l'amélioration
des contrôles aux frontières
extérieures, une lutte
sans faille contre l'immigration
clandestine et les filières
mafieuses de trafic d'êtres
humains, l'augmentation des
moyens de contrôle du
travail au noir et enfin, sur
des partenariats avec les pays
d'origine, accompagnés
d'une vraie politique de co-développement
ou de développement partagé
avec ces pays". Patrick
Gaubert fera des propositions
dans ce sens dans son Rapport
rendu public en mars 2005. |
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Un
mot de trop: La Commissaire
polonaise en charge de la politique
régionale, Danuta Hübner,
n'a pas trouvé mieux
que de déclarer vouloir
"faciliter les délocalisations
en Europe". Après
la Ministre des Affaires européennes
française Claudie Haigneré,
Françoise Grossetête
a dénoncé ces
propos: "comment faire
l'Europe, si des Commissaires
se livrent à des déclarations
aussi extrémistes ? Il
faut certes de la concurrence,
mais aussi des règles
qui préservent l'emploi"
(Le Monde 13/02/2005). Françoise
Grossetête souhaite
que la Commissaire retire ses
propos devant le Parlement européen,
dès la prochaine session
plénière. |
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Aéroports
de proximité: "La
Commission est désormais prête
à autoriser, sous conditions,
le versement d'aides publiques aux
aéroports régionaux.
Après l'affaire Ryanair, cette
annonce traduit une évolution
nette de la position de l'Europe sur
ce dossier". Une évolution
dont Christine de Veyrac
se réjouit profondément,
pour l'avoir réclamée
à de maintes reprises. En effet,
ces aides sont indispensables à
la survie des aéroports régionaux.
Comment imaginer en effet que, face
aux grands aéroports internationaux,
les petits aéroports de proximité
puissent attirer des compagnies aériennes
si, tout au moins lors de la phase
de lancement de nouvelles lignes,
une aide ne peut leur être apportée
par les collectivités publiques?"
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De
mauvaises raisons pour voter "non":
"Il y a un risque que le non
l'emporte en France sur la Constitution
européenne, pour une raison
de fond: c'est que l'Europe est trop
souvent perçue, à tort
je crois, comme étant trop
lointaine, trop anonyme, trop tatillonne,
trop impuissante -notamment en matière
d'emploi - , et comme étant
trop coûteuse", a remarqué
Brice Hortefeux,
député européen
et Secrétaire Général
délégué de l'UMP.
"Mais ce qui est proposé
aux Français, ce n'est pas
une politique, mais des institutions
à la fois plus simples, plus
claires et plus lisibles. C'est donc
un progrès. L'essentiel, c'est
de répondre à trois
questions - et c'est ce que fera l'UMP
lors de son Conseil national du 6
mars- : quelle est l'Europe que nous
voulons ? Voulons-nous une Europe-puissance
ou une Europe à l'anglo-saxonne
? Voulons-nous qu'il y ait des limites
à l'Europe ?" (France
2 - 24 janvier 2005). |
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16
milliards pour Ankara ? "La
Turquie est déjà associée
à l'Union européenne
via un Traité de coopération.
Chaque année, Bruxelles verse
300 millions d'euro à ce pays.
Si elle entrait demain dans l'UE,
cette somme passerair à 16
milliards. Il faut savoir que la France
finance 18% de ce budget européen.
Les conséquences sont donc
gigantesques !", a calculé
Alain Lamassoure,
Coordinateur du Groupe PPE-DE au sein
de la commission ad hoc du Parlement
européen sur les perspectives
financières 2007-2013. Et de
plaider pour que, dans ces conditions,
le Parlement français puisse
émettre son avis. Aujourd'hui,
s'il y a un changement dans la politique
régionale européenne
de Bruxelles, l'Assemblée nationale
a le droit de donner son avis. Mais
si un 26e Etat membre arrive, les
Députés ne pourront
rien dire, alors que les sommes en
jeu sont considérables..."
(Economie-Matin du 24 janvier 2005).
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Rapports:
Patrick Gaubert a été
nommé Rapporteur fictif sur
le Règlement du Conseil instituant
certaines mesures restrictives spécifiques
à l'encontre de certaines personnes
et entités au regard de la
situation en Côte d'Ivoire (commission
Libertés publiques), Jean-Paul
Gauzès a été
nommé Rapporteur pour avis
sur l'accès à l'activité
des établissements de crédits
d'une part, et sur l'adéquation
des fonds des entreprises d'investissement
et des établissement de crédit,
d'autre part (commission juridique).
Margie Sudre a été
nommée Rapporteur fictif sur
"les mesures spécifiques
dans le domaine de l'agriculture en
faveur des régions ultrapériphériques"
et Rapporteur pour avis sur "les
nouvelles perspectives et les nouveaux
défis pour un tourisme européen
durable" (commission Développement
régional) . |
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L'Europe
vous concerne |
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