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La
démagogie
du « non » |
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Nous y sommes : la révision
constitutionnelle effectuée,
la date du référendum
annoncée, les formations politiques
- et notamment l'UMP , avec le Conseil
national sur l’Europe du 6 mars
- en mouvement, la marche
vers le OUI de la France à
l’Europe est amorcée.
Les Députés
européens UMP sont en première
ligne dans cette campagne.
Ils n’ont d’ailleurs pas
attendu le lancement de la campagne
institutionnelle pour rencontrer les
Français, pour organiser des
rencontres publiques aux quatre coins
de l’hexagone et en outre-mer,
pour expliquer, défendre
et illustrer la Constitution européenne.
Pour répondre aux peurs de
nos concitoyens, certaines justifiées,
d’autres moins, mais la plupart
du temps sans aucun rapport avec la
Constitution elle-même.
L’Europe, c’est
en effet une réponse à
ceux qui craignent les délocalisations,
le dumping social ou la fin de l’influence
de nos valeurs, de notre langue, de
nos idéaux, dans nos propres
pays et dans le monde.
L’Europe, ce n’est
pas la fin de notre pays, mais la
possibilité pour lui de mieux
exister et de mieux influer dans le
monde. L’Europe, ce
n’est pas le paradis des riches
et l’enfer des salariés,
ni l’enterrement du service
public, comme le disent complaisamment
les démagogues du « non
», mais la seule façon
pour notre pays de créer des
emplois, d’avoir une
monnaie forte et stable, l’euro,
de vivre en paix et en harmonie avec
nos voisins proches et lointains,
de coopérer sur des projets
tels qu’Airbus ou Ariane, ou
de défendre et de faire partager
notre conception du service public
et de l’intérêt
général.
Les Français s’exprimeront
le 29 mai sur leur avenir
dans l’Europe et dans le monde.
Mais en répondant oui ou non
à la question posée
sur la Constitution, ils doivent avoir
conscience que c’est l’avenir
de toute l’Europe qui se joue.
Car si la France disait non,
ce serait l’ensemble de la construction
européenne qui serait ébranlée.
Ce serait notre économie qui
en pâtirait, donc nos emplois,
notre modèle social, notre
influence dans le monde. Dire
cela, ce n’est pas exercer une
pression sur nos compatriotes, c’est
au contraire leur faire prendre conscience
du poids et de l’influence de
notre pays au sein de l’Union
européenne et au-delà.
Députés européens
de l’UMP, nous avons reçu
mission du Président de la
République et du Premier Ministre
d’être aux avant-gardes
de la campagne référendaire.
Nous avons, avec les Membres du Conseil
national de l’Union pour un
Mouvement Populaire, le 6 mars, voté
pour une Europe forte, fière
de ses valeurs et de son histoire,
capable de répondre aux défis
d’un monde globalisé.
Nous ferons tout pour convaincre
les Français de ne pas donner
raison aux démagogues du non.
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP
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Vu
d'Europe |
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Alain
Lamassoure
L'union dont la France
a besoin
Article du Figaro paru
le 1er mars 2005
Lire
l'article
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Jacques
Toubon
Directive Services: L'urgence
d'un texte utile
Article du Figaro paru le 1er
mars 2005
Lire
l'article |
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Françoise
Grossetête
Face aux succès des
discours de diabolisation du
progrès et du marché
L'Europe, la compétitivité
et l'environnement
Article du Figaro paru le 2
mars 2005
Lire
l'article
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Brice
Hortefeux (Député
européen et Secrétaire
Général délégué
de l’UMP) : « Le oui espagnol
à la Constitution constitue
à la fois une bonne nouvelle
pour l’Espagne et pour l’Europe.
Ce pays, qui était hier dans
le peloton de queue de la démocratie
en Europe de l’ouest et du sud,
est aujourd’hui dans le peloton
de tête ! » L’Espagne
était le quatrième pays
européen, après la Lituanie,
la Hongrie et la Slovénie,
à approuver le 20 février
la Constitution européenne,
mais c’était le premier
à procéder à
une ratification par voie référendaire.
« L’Europe, c’est
davantage de démocratie, mais
c’est aussi davantage de prospérité.
Le débat sur le Traité
constitutionnel va permettre de démontrer
que l’Europe est plus proche
qu’on ne le suppose, moins coûteuse
qu’on ne le redoute et plus
efficace qu’on ne le croit ».
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Christine
de Veyrac (1ère Vice-Présidente
de l’Intergroupe « Ciel
et espace » du Parlement européen):
« L’annonce par la Commission
de son intention de créer une
taxe sur le kérosène,
en faveur du développement
en Afrique, ne peut que susciter perplexité
et interrogations. Qui comprendra
la création d’une nouvelle
taxation sur le secteur économique
marchand, alors que la relance de
l’économie est la priorité
affichée ? A l’heure
où les compagnies aériennes
sont frappées par la flambée
des cours du pétrole, il est
inopportun de leur demander des efforts
supplémentaires, a fortiori
si cette mesure n’est pas envisagée
à l’échelle mondiale
». |
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Margie
Sudre: "L'attentat qui
a coûté la vie à
l'ancien Premier Ministre du Liban
est l'occasion de rappeler à
quel point le retrait total et immédiat
du Liban des forces militaires syriennes
est nécessaire. La communauté
internationale doit rester mobilisée
et vigilante pour que les prochaines
élections législatives,
prévues au printemps prochain,
se déroulent dans des conditions
démocratiques et transparentes.
L'UE se doit de de faire progresser
la cause de la démocratie dans
la région, sans complaisance
ni arrogance". |
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Le
référendum du 29 mai
L’Union
pour un Mouvement Populaire
a réuni, dimanche 6 mars, son
« Parlement », ou Conseil
national, qui a adopté
à 90,8% des voix sa motion
sur les « 6 raisons de voter
oui » lors du référendum
sur la Constitution européenne
du 29 mai.
Avec la participation active des
Députés européens
de l’UMP, la campagne
d’explication est placée
sous le signe de la pédagogie,
avec des réunions organisées
dans les 577 circonscriptions françaises,
sera ponctuée de quatre
grands meetings nationaux
à l’est, au sud, à
l’ouest et au nord du pays,
et sera conclue par une soirée
festive au Zénith, à
Paris.
« L’Europe mérite
un oui », tel est le slogan
de l’UMP pour cette campagne,
car « dire oui à
la Constitution, c’est dire
oui à l’Europe.
Le référendum est un
rendez-vous historique pour les Français
comme pour tous les Européens
».
Les six raisons de voter
OUI :
1. Oui à l’Europe, parce
qu’elle est pour nous tous la
garantie de la paix.
2. Oui à la Constitution,
parce qu’elle fait partager
à tous les Européens
les valeurs qui sont
les nôtres.
3. Oui à la Constitution,
parce qu’elle rend l’Europe
plus démocratique.
4. Oui à la Constitution,
parce qu’elle rend l’Europe
plus efficace.
5. Oui à la Constitution,
parce qu’elle donne les moyens
à l’Europe d’être
une puissance politique active
dans le monde.
6. Oui à la Constitution,
parce qu’elle construit une
Europe forte, intégrée,
solidaire et indépendante.
Pour en savoir plus :
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Le
discours d’Alain Lamassoure,
Député européen,
Secrétaire national de
l’UMP en charge de l’Europe,
lors du Conseil national sur
l’Europe du 6 mars 2005
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Directive
Services - suite
En 48 heures, tant sur
les services publics que sur les services
commerciaux, le Parlement européen
a exprimé à deux reprises
une position qui rejoint la vision française
sur ce sujet très sensible, a déclaré
le 24 février dernier Alain
Lamassoure.
Mardi 22 février, le Parlement
a recommandé à la Commission
de laisser les services publics locaux en
dehors du droit ordinaire de la concurrence,
en admettant que ceux-ci puissent éventuellement
bénéficier d'un soutien financier
des collectivités locales, dans l'intérêt
des usagers et des principes du service
public.
Jeudi 24 février,
lors du vote très important sur le
programme législatif de la Commission
européenne, le Parlement
a expressément rejeté une
proposition demandant l'adoption rapide
de la directive sur les services
telle qu'elle était proposée
par M. Bolkestein. La nécessité
de "remettre à plat" ce
texte, comme le demandait la France, est
maintenant partagée par le Parlement,
comme par le Conseil et la Commission.
Cela la montre une fois de plus que, lorsque
la France parle haut et fort au nom du modèle
politique et social commun aux Européens,
elle est en mesure d'entraîner l'Union.
Le 8 mars, Jacques Toubon,
s'adressant au Commissaire Charlie McCreevy
au nom des Députés
européens UMP, a fait remarquer
que les Parlementaires européens
avaient, dès l'automne dernier, entrepris
de modifier la proposition de directive
sur les services. Il a félicité
la Commission d'avoir compris que ce projet,
dont les objectifs sont essentiels pour
le développement de l'économie
européenne, posait des problèmes
politiques majeurs et qu'il ne pourrait
pas être adopté sans changement
profond.
En accord avec Marie-Hélène
Descamps, Rapporteur sur ce sujet
en commission parlementaire Culture -, il
a proposé de réduire le champ
d'application de la directive, en proposant
notamment d'en exclure tout ce qui
concerne la diversité culturelle
et les droits sociaux. Il a aussi
demandé avec force que soit privilégiée
l'harmonisation sectorielle des législations
nationales, avant d'envisager d'appliquer
la règle du pays d'origine.
Pour en savoir plus:
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Sécurité
routière: les propositions d'Ari
Vatanen
Ari
Vatanen, Député européen
UMP, mais également champion du monde
de rally, est Rapporteur du Parlement
européen sur le Programme d'action
européen pour la sécurité
routière. Ce programme s'étend
jusqu'à l'an 2010. Le rapport d'Ari
Vatanen est présenté au sein
de la commission des transports du Parlement
européen mercredi 16 mars.
Chaque année, les accidents
de la route causent plus de 40 000 morts.
Dans les nouveaux Etats membres, le trafic
croît sans cesse, et le respect par
les usagers de la législation routière
reste faible. Le coût pour la société
a été estimé à
180 milliards d'euros, soit 2 % du PNB de
l'Union européenne. En juin 2003,
la Commission européenne a publié
son programme d'action pour la sécurité
routière 2003-2010.
Dans son projet de rapport, Ari
Vatanen propose:
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de
créer une Agence pour
la sécurité routière. |
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de
mettre en place un cadre européen
pour les actions de sécurité
routière. Ce cadre contiendrait
une liste des actions priorisées.
Chaque Etat membre devrait élaborer
son propre programme en coopération
avec la Commission |
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de
prévoir des analyses
coût/bénéfice.
Ainsi, actuellement, une réglementation
onéreuse régissant les
temps de conduite et repos est en passe
d'être approuvée sans que
l'on en connaisse les bénéfices
réels pour la sécurité. |
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la
promotion du respect des règles:
le seul respect des règles de
port de la ceinture de sécurité,
de limitation de vitesse et de consommation
d'alcool réduirait de 60 % le
nombre de victimes. |
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l'abandon
de la taxe à l'achat des voitures
en Europe, et son éventuel
remplacement par une cotisation annuelle.
En effet, le niveau de sécurité
des nouvelles voitures est nettement
supérieure à celui des
voitures anciennes. Des déductions
fiscales doivent être prévues
pour les voitures les plus sûres. |
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de
développer la sécurité
active et la télématique
(comme l'"eCall" d'alerte
des services d'urgence). |
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l'élaboration
d'une directive sur l'infrastructure
du Réseau Transeuropéen
de Transport. Elle comprendrait
l'analyse du réseau routier,
l'identification des sections dangereuses
ainsi que le contrôle de l'état
du réseau routier. |
Pour en savoir plus:
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Casting
: « Le rôle du Chef de
l’Etat, c’est de dire
pourquoi il a voulu la Constitution
européenne. Celui du Gouvernement,
c’est d’expliquer ce que
la Constitution permettra de faire.
Pour le reste, c’est aux partis
et à la société
civile d’être en première
ligne », a souligné Alain
Lamassoure (cité par
Les Echos – 4 mars 2005), pour
qui, «si le non l’emporte,
les élites françaises
auront été désavouées.
Elles n’auront plus aucune influence
en Europe».
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Courants
d’air : «L’Union
européenne risque un excès
de vitesse», a souligné
Françoise Grossetête
(citée par Le Monde –
24 février 2005) à l’occasion
de la visite au Parlement européen
du Président ukrainien Viktor
Ioutchenko. « L’Europe
doit certes accompagner les efforts
de ce pays sur la voie de la démocratie,
dans le cadre de sa politique de voisinage.
Mais en aucun cas, il ne faut parler
d’une candidature de l’Ukraine
à l’Union européenne,
au risque de créer des courants
d’air aux portes de l’Europe
».
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Propriété
exclusive: "Une victoire
du non au référendum
du 29 mai serait une défaite
pour la France et l'Europe",
a souligné Brice Hortefeux,
Député européen
UMP et Secrétaire Général
délégué de l'UMP.
"En revanche, un oui à
la Constitution européenne
sera la victoire des Français,
et aussi clairement de tous ceux qui
se sont impliqués dans la campagne,
mais sans droit de propriété
exclusive. L'UMP sera le fer de lance
de cette campagne, et le Président
de l'UMP Nicolas Sarkozy en étant
le Président, sera sans doute
l'animateur, le responsable principal
de cette campagne pour le oui".
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Dérive libérale
? « M. de Villiers
dénonce la dérive
libérale » observe,
amusé, Alain
Lamassoure, l’un
des rédacteurs de la
Constitution européenne.
« Pourtant, il était
membre du Gouvernement qui a
signé, en 1986, le Traité
instituant entre les pays membres
une union économique
et sociale. Mais il peut être
totalement rassuré: en
votant pour la Constitution,
il voterait pour que l’Europe
devienne une union politique,
où le marché ne
serait plus qu’un outil,
et pas une fin en soi, comme
le précisent ses articles
2 et 3. Les objectifs affichés
sont l’économie
sociale de marché et
le développement durable.»
(cité dans Le Point du
24 février 2005). |
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Béni oui-oui
: «S’il te plaît,
dessine moi la Constitution
», tel est l’intitulé
de la publication rédigée
et diffusée par Nicole
Fontaine, Euro-Députée
UMP et ancienne Présidente
du Parlement européen,
dans le cadre de sa campagne
pédagogique d’explication,
illustrations à l’appui,
sur les raisons de voter oui.
« Choisir de voter oui
sans être béni
oui-oui, car la Constitution
a le mérite de faire
avancer, comme jamais auparavant,
l’union de nos peuples
et de l’Europe, et car
elle donnera à chacun,
comme citoyen, davantage voix
au chapître». |
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Le
parti le plus engagé
sur l’Europe…
pour les Français, c’est
l’UMP ! C’est
ce qui ressort du sondage CSA
(Février 2005 pour Profession
politique). Question : parmi
les partis politiques suivants,
lequel vous semble le plus engagé
en faveur du oui au référendum
? Réponses : UMP 29%,
PS 24 %, UDF 8%, Verts 4%, aucun
10%, ne se prononcent pas 25%. |
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L’Europe
à Matignon : Le Premier
Ministre Jean-Pierre Raffarin, recevant
le 18 février les Députés
européens UMP pour un échange
de vues sur la Constitution, a accueilli
favorablement l’initiative de
leur Présidente Margie
Sudre de tenir des réunions
de travail thématiques avec
les Membres du Gouvernement. Premier
rendez-vous à Bercy le 14 mars
avec Thierry Breton, Ministre de l’Economie
et des Finances. Seront en outre mis
en place, à l’initiative
des Députés européens
UMP, des « M. ou Mme Relations
avec le Parlement européen
» dans chaque Ministère.
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Pollution
maritime: Député
européen UMP et élu
du Finistère, Ambroise
Guellec s’est réjoui
de l’adoption par le Parlement
européen de la directive créant,
au niveau européen, des sanctions
en cas de pollution maritime, clôturant
un long processus amorcé au
lendemain du naufrage du Prestige.
«Les efforts de la France au
Conseil et la forte mobilisation des
Députés européens
de notre pays depuis les drames de
l’Amoco Cadiz, de l’Erika
et du Prestige, ont permis d’aboutir
à cet accord. Désormais,
tous les rejets de substances polluantes
seront considérés comme
des infractions, s’ils ont été
commis intentionnellement, par imprudence
ou par négligence grave, et
seront sévèrement sanctionnées». |
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Double
succès : En 48 heures,
le Parlement européen à
exprimé à deux reprises,
sur les services publics et sur les
services commerciaux, une position
qui rejoint la vision française.
En recommandant à la Commission
de laisser les services publics en
dehors du droit ordinaire de la concurrence,
le Parlement de Strasbourg a répondu
aux attentes de notre pays. Même
chose lorsqu’il a rejeté
le projet de directive Bolkestein
sur les services, tel que rédigé
par l’ancienne Commission Prodi.
« Cela montre que, lorsque la
France parle haut et fort au nom du
modèle politique et social
commun aux Européens, elle
est en mesure d’entraîner
l’Union », s’est
félicité Alain
Lamassoure. |
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Délocalisation
suite : après les
propos malheureux de la Commissaire
polonaise Danuta Huebner sur son intention
de « faciliter les délocalisations
en Europe », vigoureusement
dénoncés par Françoise
Grossetête, la Commissaire
a exprimé à l’Euro-Députée
UMP, au cours d’un tête-à-tête,
« son grand regret devant la
mauvaise interprétation de
ses propos. La politique régionale
de l’Europe propose en réalité
des mesures qui aident les entreprises
à se développer et à
rester présentes sur les territoires
de nos pays. En aucun cas elle ne
favorise les délocalisations
». |
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Démocratie
en recul ? Ari Vatanen, Euro-Député
UMP, vient de rencontrer à
Washington et à New-York une
série de personnalités
politiques et économiques,
prônant la relance du dialogue
transatlantique, quelques jours à
peine avant la visite à Bruxelles
du Président Bush. Membre de
la commission des Affaires étrangères
du Parlement européen, il était
en outre orateur dans le cadre d’une
Audition sur « le recul de la
démocratie en Russie, retour
à l’Union soviétique
? ». « L’Europe
commence à réaliser
qu’elle n’a presque rien
obtenu en retour de sa volonté
de coopérer avec le pouvoir
en place à Moscou. Il est de
notre devoir de soutenir les forces
démocratiques de ce pays ».
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Rapports
: Joseph Daul a été
nommé co-Rapporteur sur la
réforme de l’Organisation
commune du marché du sucre,
et Rapporteur pour avis sur l’évaluation
du Cycle OMC de Doha (commission Agriculture
et Développement rural, qu’il
préside). Patrick Gaubert
organise une Audition publique au
Parlement européen le 14 mars
sur son Rapport sur les liens entre
l’immigration légale
et illégale et l’intégration
des migrants, sur le thème
« Immigration, intégration
et Développement : quelle politique
européenne ? » (commission
Libertés publiques, dont il
est Vice-Président).
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L'Europe
vous concerne |
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