Dernière ligne droite

Tous les arguments ont été présentés, débattus, soupesés. Les mensonges et les propos de mauvaise foi n'ont pas manqué, certains osant même évoquer le terme de "dictature" pour parler de l'Europe... les mots ont-ils encore un sens ? Beaucoup a été dit sur l'opportunité de soumettre l'approbation du Traité constitutionnel au vote du peuple français, mais que n'aurait-on pas entendu si la voie parlementaire avait été préférée ?

Cette campagne référendaire, qui touche à sa fin, a révélé à la fois le malaise et l'anxiété de beaucoup de nos compatriotes devant les évolutions très rapides de notre société. Les délocalisations vers les puissances émergentes comme la Chine, le chômage latent, la croissance molle, mais aussi le bouleversement des structures familiales, l'angoisse des jeunes devant un avenir incertain, le mal-être de tous ceux qui vivent seuls dans une société de moins en moins solidaire, la liste est longue des motifs de doute, voire d'angoisse de la part des Français.

Mais cette campagne a aussi largement montré combien beaucoup de ces problèmes peuvent trouver une solution, ou une partie de solution, dans le contexte européen, et à quel point notre pays, comme tous ceux de l'Union européenne, est plus fort au sein de l'Union européenne qu'isolé. Notre influence dans le monde, le dynamisme de notre économie, qui passe par une croissance et une compétitivité plus fortes, la protection de l'environnement, la défense de notre modèle de société et, finalement, de nos valeurs, tout cela est mieux défendu à l'échelle de l'Europe que de façon individuelle.

Ceci dit, l'Europe ne fera pas à notre place les efforts nécessaires pour adapter notre économie aux nouvelles donnes, ou encore pour résorber le chômage, pour diminuer les charges qui pèsent sur nos entreprises et qui les handicapent dans la concurrence mondiale. L'Europe n'est pas non plus une potion magique qui dispenserait chacun de ses responsabilités. L'Europe est un cadre d'action et de défense indispensable, et elle le sera d'autant plus que nous aurons pris nous-mêmes les mesures nécessaires pour en bénéficier pleinement.

Tenons notre rôle, et sachons tirer parti de nos avantages - l'appartenance à l'Europe en est un - dans un monde concurrentiel, qui ne nous attend pas.

A l'heure où j'écris ces lignes, les sondages font apparaître une grande indécision des Français quant au vote qu'ils devront émettre le 29 mai. J'ai pourtant confiance en l'esprit de responsabilité de nos compatriotes, qui ce jour-là feront l'un des choix les plus cruciaux des cinquante dernières années. Et je leur lance un appel tout simple: faites-vous votre propre opinion, lisez le texte de la Constitution ... et votez !

Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés européens UMP

 

Vu d'Europe
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Alain Lamassoure: "Une Convention a confié la clef de l'Union à ses peuples"

Point de vue publié dans La Tribune du 19 mai 2005

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Alain Lamassoure: "Quelles seraient les conséquences du oui ?"

Point de vue paru dans lemonde.fr le 19 mai 2005

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Alain Lamassoure: "Un système efficace, transparent et démocratique"

Article paru dans le Cahier spécial Constitution de Libération - 19/22 mai 2005

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Hans-Gert Poettering: "Plaidoyer pour les valeurs européennes"

Article paru dans Le Figaro des 7/8 mai 2005 - Hans-Gert Poettering est Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen, ou siègent les Députés européens UMP

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Françoise Grossetête: "A l'aide de la recherche pédiatrique"

Article paru dans Le Quotidien du médecin du 2 mai 2005

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Paroles de députés
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Françoise Grossetête: "Ce Traité constitutionnel est appelé à remplacer tous les autres, afin de nous donner les règles d'une Europe à 25, ce que nous n'avons pas aujourd'hui avec le Traité de Nice. Il nous est indispensable, ce sera notre mode d'emploi. Ceci d'autant plus que la Constitution est d'inspiration française, notamment pour ce qui concerne les avancées sociales qu'elle comporte: c'est même la première fois qu'un texte communautaire évoque les droits sociaux ! Enfin, cette Constitution donne plus de poids à notre pays au sein de l'Europe. Si par malheur, le non devait l'emporter le 29 mai, nous pâtirions d'une perte d'influence réelle".

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Ambroise Guellec: "L"Europe ne peut continuer à se construire de la même façon à 25 pays et avec 450 millions d'habitants que par le passé. Il n'y a pas de marche arrière possible", explique Ambroise Guellec, Euro-Député UMP de l'Ouest de la France, tout au long de la campagne référendaire. La présidence du Conseil des Ministres, qui cesserait d'être exercée par rotation tous les six mois au bénéfice d'un mandat, plus stable, de deux ans et demi renouvelable, est un bon système, qui va dans le sens de la stabilité et de l'efficacité. Autre point positif de la Constitution, pour Ambroise Guellec, "le fait que le Parlement européen devienne décideur au même titre que le Conseil des Ministres: il était temps !"

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Alain Lamassoure: "On me demande souvent: pourquoi organiser un référendum si la réponse attendue par ses initiateurs est un oui ? Je réponds invariablement: c'est la même démarche que pour un mariage. Les partenaires sont d'accord, même si la possibilité d'un non reste ouverte. Il s'agit d'une consécration du oui, pour leur engagement l'un envers l'autre? Pour l'Europe, c'est exactement pareil: un oui est un oui de confiance dans l'Europe, un oui à l'avenir et à nos partenaires".




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© Députés européens UMP 2004
 

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L'Europe sociale

L’Union européenne a déjà permis des avancées sociales

Le « marché commun » a créé l’Europe des consommateurs au profit des bas revenus.
La diabolisation que certains veulent faire du « marché commun », assimilé aux horreurs de l’ultra-libéralisme, oublie tout simplement le caractère fondamentalement social d’une politique profitant aux consommateurs, donc aux bas revenus, plutôt qu’aux épargnants et aux revenus aisés. Ce n’est pas un hasard si, depuis 1957, tous les traités européens ont été négociés et signés au nom de la France par des gouvernements socialistes !

La même remarque vaut pour l’ouverture des services publics à la concurrence : l’objectif recherché était et demeure un meilleur service du public, et notamment de ceux qui n’auraient pas les moyens d’accéder aux services essentiels, soit parce qu’ils sont pauvres, soit parce qu’ils ne sont pas assez nombreux (zones rurales). Le texte-clef est le traité sur l’Espace unique de 1986, conçu par Jacques Delors, voulu par François Mitterrand et négocié par Laurent Fabius, Premier Ministre. Il ouvre à la concurrence et au libre-échange au sens du Marché commun les trois secteurs des transports, de l’énergie et des communications et, qui plus est, en établissant le vote à la majorité qualifiée dans ces domaines. A partir de là, tous les textes de base de la libération de ces secteurs ont été adoptés avec le soutien des gouvernements français de gauche : les télécoms en 1988, les transports en 1991, le gaz en 1998, la poste en 1998. Le premier paquet de directives ouvrant le transport ferroviaire a été adopté en 2000 avec l’accord du Ministre communiste des Transports (Gayssot) du gouvernement Jospin !

Dans certains domaines, l’Europe était en avance sur la France, et nous a permis d’accélérer chez nous le progrès social. Que ce soit sur l'égalité des femmes et des hommes au travail -l’Europe a eu vingt ans d’avance sur la France-, sur les handicapés - la France avait eu une initiative pionnière par la loi de 1975, mais c’est l’Union européenne qui a redonné une forte impulsion - , ou encore sur les « nouveaux sujets sociaux » créés par le progrès technique ou par le marché unique lui-même.

Dans les autres domaines, le droit européen assure un filet de sécurité qui évite le dumping social, en établissant des règles sur les conditions de travail, telle la durée maximum de celui-ci (les 48h), ou les conditions de travail des travailleurs intérimaires : a été imposé le principe de la non-discrimination entre l’intérimaire et le travailleur comparable de l’entreprise « utilisatrice », à partir de 6 semaines de présence dans l’entreprise (pour la rémunération, mais aussi la durée du travail, les congés etc.), ou en posant le principe que chaque Etat peut conserver ou établir des normes sociales plus généreuses (art.210-5). C’est un point fondamental : en aucun cas une loi européenne ne peut contraindre un Etat à réduire les avantages sociaux accordés par une loi nationale.

Enfin, n’oublions pas les heureux effets de la politique régionale, qui a permis aux régions pauvres de rattraper le niveau moyen de l’Union : 42% du territoire français a bénéficié des aides du FEDER qui, sur les douze dernières années a financé un tiers de l’ensemble des contrats de Plan Etat-régions !

Les "plus" de la Constitution en matière sociale

Le marché et la monnaie ne sont plus les objectifs ultimes de l’Union, ils deviennent des instruments au service des objectifs politiques, comprenant tous les objectifs sociaux nouveaux énumérés à l’article 3 : économie sociale de marché qui tend au plein emploi et au progrès social, non-discrimination, égalité entre femmes et hommes, lutte contre l’exclusion sociale, commerce équitable.

Les articles 116 et 117 obligent même à prendre en compte ces objectifs dans toutes les politiques de l’Union. Y compris la politique monétaire, comme le précise l’article 185.
Les premiers bénéficiaires seront les femmes et les publics fragiles, pris en compte dans la Charte des droits fondamentaux : enfants, personnes âgées, handicapés, victimes de discrimination ou de l’exclusion.

La coordination des politiques économiques, sociales et de l’emploi des Etats membres (art.15) sera sensiblement améliorée par la création du Président du Conseil européen, celle d’un « M. Euro », et par la réforme du Conseil. Ainsi la « Stratégie de Lisbonne », qui prévoit de faire passer le taux d’emploi global de 65% à 70% en 2010, pourra-t-elle enfin entrer dans la réalité des politiques nationales, au lieu de demeurer un sujet de discours à Bruxelles.

Le rôle des partenaires sociaux est reconnu, avec l’institutionnalisation du Sommet social tripartite (art. 48) et les procédures de « conventions collectives européennes » des art. 211 et 212.

Sur les services publics, non seulement le modèle français est officiellement reconnu et protégé, mais est introduite la possibilité nouvelle de « services publics européens ». En effet,

- « L’Union reconnaît l’accès aux services d’intérêt économique général, tel qu’il est prévu par les législations et pratiques nationales » (art. 96).
- « Les entreprises chargées de la gestion d’un service d’intérêt économique général ne sont soumises aux règles de la concurrence que dans la mesure où celles-ci ne font pas échec à la mission qui leur a été impartie » (art. 166).
- Une loi européenne pourra « établir les principes et fixer les conditions » d’un service public de taille européenne (art. 122). En effet, à partir du moment où l’espace de vie commune est le continent, pourquoi les réseaux ferrés, électriques ou gaziers, par exemple, ou le contrôle de la navigation aérienne, ne relèveraient-ils pas d’un service public européen au lieu de dépendre de 27 services nationaux cloisonnés ?

Noter que, depuis l’origine, en 1957, il est entendu que l’expression « service d’intérêt général » est admise dans toutes les langues européennes pour traduire ce que les Français appellent « service public » (à cause de l’ambiguïté de l’adjectif « public » qui, en anglais, peut signifier « privé », comme dans les fameuses public schools). Si l’Union européenne ne s’intéresse qu’aux services d’intérêt économique général, c’est parce que les autres (services sociaux, éducation, santé etc.) relèvent entièrement du droit national : l’Europe n’a pas à s’en mêler.

Alain Lamassoure, Porte-Parole des Députés européens UMP, Secrétaire national de l'UMP en charge de l'Europe

Pour en savoir plus :

Le site internet d'Alain Lamassoure


Les activités de l'UE: emploi et politique sociale

   
 
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Les professions libérales reconnues au niveau européen

"Les Députés européens de l'UMP se félicitent de l'adoption de la directive sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles", a déclaré Jacques Toubon à Strasbourg le 11 mai dernier.

Cette directive reconnaît et définit pour la première fois au niveau européen les professions libérales. Elle permet d'exercer une profession libérale dans un Etat membre autre que celui où le professionnel a obtenu sa qualification. Elle prévoit que l'Etat d'accueil pourra invoquer à l'égard du prestataire de services qui se déplace des exigences spécifiques motivées par l'application des règles professionnelles justifiées par l'intérêt général: discipline, organisation de la profession, normes déontologiques, règles de contrôle et de responsabilité.

Les commissaires aux comptes, les notaires ainsi que toutes les professions et activités qui participent, même occasionnellement, à l'exercice de l'autorité publique dans un Etat membre sont exclus de la directive.

"L'aboutissement de trois années de travail du Parlement européen prend toute son importance au moment où il s'engage la discussion de la directive sur le marché intérieur des services", a souligné Jacques Toubon qui, avec Marie-Hélène Descamps, sont en première ligne sur ce dossier. "La directive sur les qualifications professionnelles prévaudra sur la directive "services" et constituera ainsi, à l'instar de la directive sur le détachement des travailleurs, un contrefort indispensable de la future organisation du marché intérieur des services".

Pour en savoir plus:

Le projet de directive sur les qualifications professionnelles et professions réglementées: reconnaissance mutuelle en vue de la libre circulation

   
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Temps de travail: La France et l'UMP ont fait valoir leurs positions

Roselyne Bachelot se réjouit de la large majorité exprimée lors du vote en faveur du rapport sur la révision de la Directive temps de travail (Parlement européen - 11 mai 2004). Les positions de la France, que ce soit celles du Gouvernement ou de la Délégation française UMP, y ont été reprises. "Il convient de saluer un compromis fructueux qui a su dépasser les clivages partisans".

"C'est là", a poursuivi Roselyne Bachelot, une étape importante sur la voie d'une redéfinition ambitieuse du modèle social européen, conformément aux objectifs de la Charte des droits fondamentaux intégrée au projet de Constitution européenne, et notamment à son article 91 qui énonce que "tout travailleur a droit à une limitation de la durée maximale de son temps de travail et à des périodes de repos journalier et hebdomadaire, ainsi qu'à une période annuelle de congés payés".
L'abandon progressif de l'"opt-out", disposition scélérate concédée aux Britanniques en 1993, permettant de déroger à la limitation européenne du temps de travail à 48h00, est un exemple positif d'harmonisation sociale par le haut et de rejet de toute perspective de dumping social au sein de l'espace économique européen. Les travailleurs britanniques, français et européens n'ont pas vocation à être placés en concurrence les uns avec les autres en devenant une variable d'ajustement de la compétitivité nationale. Ils seront les grands bénéficiaires du vote de ce rapport.
"En tout état de cause, il convient de rappeler que notre législation sociale est et restera plus protectrice que le droit européen. En matière sociale, les Etats membres sont libres de renforcer les prescriptions européennes et c'est alors le droit national qui s'impose. L'harmonisation sociale, justement réclamée par certains ne peut se réaliser que par le haut: le vote sur la directive "temps de travail" nous le rappelle à point nommé dans le débat référendaire".

Pour en savoir plus :

Le projet de directive sur l'aménagement du temps de travail

   

 

 
Polémiques
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Plan P: "Le prétendu plan B n'est qu'une mystification pour détourner les Français du véritable débat, portant sur le contenu du seul projet réel", a souligné Roselyne Bachelot, pour qui "il n'y a pas de plan B pour la Constitution, mais un plan P, le plan Pire de Laurent Fabius ! Ce dernier a apporté la preuve qu'il n'existe pas d'alternative crédible au projet de Constitution, par ses demandes ineptes de renégociation. S'il veut supprimer la PAC, remettre en cause le siège du Parlement à Strasbourg, ou revenir sur la diversité culturelle, qu'il le dise !" Quant à Alain Lamassoure, il estime que "Laurent Fabius se lance dans une nouvelle espèce de socialisme: celui du chacun pour soi".

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Voter oui pour que ça change: "Plus on la lit, plus on est pour", dit Brice Hortefeux de la Constitution européenne. "Le message est simple: soit on trouve que tout va bien, que l'Europe est claire, lisible. Il suffit alors de voter non pour la conserver en l'état. Soit on trouve au contraire qu'elle est complexe, lointaine, anonyme, et qu'il faut en changer. Alors là, le oui s'impose".

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Airbus A380: "Si le projet de Constitution était le plan de l'Airbus A380, les tenants du non tels que Mme Buffet ou M. Besancenot voudraient mettre les quatre moteurs sous l'aile gauche, mais aucun sous l'aile droite. José Bové voudrait remplacer les réacteurs par des éoliennes, M. de Villiers préférerait en rogner les ailes, tandis que M. Le Pen placerait tous les Français en 1ère classe, et les étrangers... dans la soute à bagages ! Mais aucun de ces plans ne permettrait à l'Airbus de décoller", a constaté Alain Lamassoure.


En bref
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Déclaration de Paris: c'est, de façon symbolique, les 8 et 9 mai, que se sont réunis à Paris les plus hauts représentants de la famille politique du Parti Populaire Européen (PPE), pour lancer un appel en faveur du oui à la Constitution européenne le 29 mai. Dans une "Déclaration de Paris", les Présidents du Parti PPE Wilfried Martens et du Groupe PPE-DE Hans-Gert Poettering, entourés de personnalités espagnoles, slovènes, maltaises etc..., ont rappelé le rôle majeur joué par leur famille politique dans la rédaction de la Constitution, et ont mis en avant les nombreuses avancées pour les Européens du texte sur lesquels les Français sont appelés à se prononcer. Le 29 mai, toute l'Europe aura les yeux braqués sur notre pays !

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Quotas textiles: "Avec plus de 2,5 millions de salariés dans 170 000 entreprises - dont 95% de PME -, et un volume d'affaires de 214 milliards d'euro, l'Union européenne est, après la Chine, le deuxième plus grand exportateur de textile et d'habillement. Au prix d'importants efforts d'anticipation, nos entrepreneurs se sont soumis au cadre de libéralisation négocié dans le cadre de l'OMC. Pourtant, avec la suppression des quotas le 1er janvier dernier, ce secteur vit des heures très difficiles", a déclaré Tokia Saïfi, Euro-Députée UMP et auteur du Rapport du Parlement européen sur ce sujet. Elle est en contact étroit avec le Commissaire Mandelson pour trouver une issue à cette crise.

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Outre-mer: Députée européenne de la circonscription "outre-mer" (où le référendum se déroulera dès le 28 mai), Margie Sudre a affirmé à Mayotte que le Traité constitutionnel européen pourrait permettre à cette île de bénéficier, en tant que région ultra-périphérique, d'aides particulières. Ce statut permet en effet aux îles extrêmement éloignées de la métropole d'obtenir des moyens spécifiques pour leur permettre de faire face aux besoins de formation et d'éducation de leur population jeune, et de lutter contre un chômage particulièrement élevé. "Tous ces handicaps sont pris en compte dans la Constitution pour permettre aux citoyens de ces régions d'être mieux aidées encore par l'Europe", a souligné Margie Sudre.

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Le "Ja" des Allemands: Les Députés allemands du Bundestag et du Bundesrat viennent de dire un oui franc et massif au traité constitutionnel. Si cette ratification parlementaire a été avancée de juillet à la mi-mai, c'est à la demande expresse de la France. Jacques Chirac a convaincu le chancelier Schroeder, et les partis frères UMP et CDU ont eu la même démarche, faisant valoir la force symbolique d'un oui allemand à quelques jours du référendum français.

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Emigration: le bâton et la carotte: "La Constitution transfère toute la politique d'immigration à l'Europe, qui se décidera enfin à la majorité et non plus à l'unanimité. C'est une grande avancée", a plaidé Alain Lamassoure. "Nous venons d'inaugurer, à Varsovie, l'Agence européenne des frontières extérieures. Avec la Constitution, la police européenne des frontières renforcera ces contrôles et les harmonisera. Chaque pays restera seul compétent pour ce qui est des naturalisations, et un pays comme l'Espagne ne pourra plus régulariser massivement des clandestins sans avoir obtenu l'aval de ses partenaires européens. Enfin, l'Europe pourra négocier directement avec les pays d'émigration, souvent très pauvres ou soumis à des dictatures. Avec le Traité, l'Union aura à la fois un plus gros bâton et une carotte plus appétissante".


L'Europe vous concerne
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La Commission européenne donne l’exemple dans le domaine de l’administration en ligne : le projet « e-Commission » fait son bilan

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Cette initiative touche toutes les Directions Générales de la Commission, gestion financière et du personnel, marchés publics, communication avec les entreprises et les citoyens. A ce sujet, l’Europe vous consulte sur la manière d’améliorer son utilisation des technologies de l’information et les nouveaux services qu’elle pourrait mettre en place. Voici l’occasion de dire si la Commission informe bien les citoyens européens ou pas assez ou trop et si elle répond à vos questions et demande de documents

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Renforcer les droits des actionnaires, à améliorer la protection des employés et des créanciers, la Commission européenne lance une consultation publique sur les normes minimales qu’il serait souhaitable d’appliquer aux droits des actionnaires de sociétés cotées – en particulier le droit de vote – en vue de supprimer certains obstacles pratiques et juridiques qui entravent actuellement l'exercice transfrontalier de ces droits. Les réponses seront prises en considération dans la préparation d’un texte de loi sur le gouvernement d’entreprise.

Télécharger le document de consultation (jusqu’au 15 juillet 2005)

 
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Le label écologique européen pour les terrains de camping - Les campeurs ont maintenant la possibilité de se tourner vers le logo de la ”Fleur”, qui symbolise le label écologique européen, pour trouver un terrain de camping respectueux de l’environnement. Pour recevoir le label écologique européen, un terrain de camping doit satisfaire à des normes minimales strictes sur le plan de la qualité environnementale et de la santé. Ces normes portent sur l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, une diminution globale de la consommation d’énergie et d’eau, des mesures de réduction du volume de déchets, la mise en place d’une politique environnementale et la fourniture aux campeurs d’amples informations sur l’environnement et la sécurité.

Avant de choisir le lieu de vos vacances, consultez les sites :

http://europa.eu.int/ecolabel


www.eco-label-tourism.com