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Et
maintenant ? |
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Les
Français ont dit "non"
à la Constitution, suivis par
les Néerlandais, et
plus de cinq pays membres de l'Union
européenne ont déjà
annoncé le report de leur procédure
de ratification. Dans le même
temps, l'Europe des 25 n'est
pas parvenue à s'entendre sur
ses finances pour la période
2007/2013. "Ce n'est pas grave",
disent certains, "l'Europe a
connu bien des crises et elle s'en
est remise". "Crise salutaire",
se réjouissent d'autres: "enfin,
l'Europe devra entendre la voix de
ses citoyens".
Et maintenant ? Une
fois que l'on a dénoncé
ici l'Europe "libérale"
et le modèle anglo-saxon, et
là le protectionnisme et les
rigidités du modèle
social français, que fait-on
? Qui a jamais entendu une
alternative crédible,
c'est-à-dire articulée
et ayant quelque chance de rassembler
un consensus auprès de nos
partenaires, au projet de
Constitution ? Comment reconstruire
?
Je tirerai pour ma part trois
leçons principales
aux évènements que nous
venons de vivre.
En premier lieu, nous payons
au prix fort l'attitude de mépris
ou de facilité que notre pays
a trop souvent adoptée à
l'égard de l'Europe.
C'est simple: tout ce qui
est désagréable, difficile
ou impopulaire serait "la faute
de Bruxelles", cette
tour de Babel "irresponsable,
technocratique et obscure". Au
lieu de préparer les décisions
avec nos partenaires, nous avons tendance
à caricaturer, voire à
dénoncer les décisions
prises à 15, et aujourd'hui
à 25. Alors, premier
enseignement à tirer, cessons
de manifester notre colère
et notre mécontentement une
fois les décisions prises,
et travaillons à défendre
notre position en amont.
Et surtout, ne nous racontons pas
d'histoires: si cela a été
décidé à Bruxelles,
c'est que nos représentants
y ont été associés.
En deuxième lieu, nous avons
trop souvent tendance en France
à accuser les autres de nos
propres turpitudes, et faisons
trop fréquemment comme
si nous vivions seuls, sur une île
perdue au milieu d'un océan
imaginaire, sans globalisation,
sans partenaires, sans interdépendance,
sans volonté de contribuer
au monde qui nous entoure. Ou plutôt,
avec tous les avantages de cette évolution,
mais aucune de ses contreparties.
Nous voulons bien exporter
notre "modèle de société",
faire parler notre langue et partager
notre culture, et donner des leçons
de savoir-vivre. Mais de grâce,
que l'on nous épargne
les vicissitudes du monde moderne
!
Enfin, nous faisons
semblant de croire que la source de
nos problèmes, ce sont les
autres... et rien que les
autres. Chômage ? La faute en
incomberait au modèle anglo-saxon,
mais aucunement aux tracasseries administratives
et à la fiscalité lourde
imposées aux entreprises, sans
parler du temps de travail, le plus
faible des pays industrialisés.
Délocalisations ? Les coupables
ne peuvent en être que la globalisation
et le "libéralisme sauvage"
qui nous seraient dictés par
les Etats-Unis. Faiblesse de la croissance
? Ce sera sans nul doute la faute
de l'euro, sur-apprécié
par rapport au dollar.
Le nouveau Gouvernement français
et l'UMP ont pris la mesure des efforts
que la France doit accomplir
et du chemin qu'il nous faut parcourir
pour retrouver le chemin de la confiance,
du dynamisme, de la croissance, et
surtout de l'emploi. Les Députés
européens de l'UMP feront tout
pour accompagner ce sursaut indispensable,
et pour tenter, encore et toujours,
de convaincre les Français
qu'ils peuvent, s'ils le veulent,
jouer un rôle moteur en Europe.
Mais après tout, veulent-ils
vraiment assumer cette responsabilité
?
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP
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Vu
d'Europe |
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Alain
Lamassoure: "Union
européenne: des
pistes pour relancer la
machine avant les élections
de juin 2009 - L'Europe
du lendemain"
Article publié
dans Le Figaro du 13 juin
2005
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Dominique
Vlasto: "En matière
de politique industrielle en Europe,
il est temps de passer de l'ambition
à l'action. En déplacement
à Shangaï il y a quelques
jours, j'ai constaté que l'industrie
est l'épine dorsale du développement
de la Chine. L'innovation et les nouvelles
technologies en sont les maîtres-mots,
et la croissance économique
y est constante. On a presque le vertige
devant leur dynamisme ! Le défi
de l'Europe est avant tout la compétitivité
par l'innovation, par l'investissement
dans la recherche, le savoir-faire
et la connaissance. Nous devons désormais
faire en sorte que ces propositions
deviennent réalité politique".
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Patrick
Gaubert: "Pour la première
fois en Europe, un
rapport sur l'immigration fait
l'objet d'un consensus. Mon rapport
sur "l'immigration illégale,
l'immigration légale et l'intégration"
a en effet été adopté
à une très large majorité
du Parlement européen le 9
juin 2005 (431 pour, 124 contre et
49 abstentions). . Depuis l'introduction
du principe de co-décision
(qui rend co-législateurs,
à égalité, Parlement
européen et Conseil des Ministres)
sur une partie des mesures dans ce
domaine, c'est la première
fois qu'un accord si large se dégage
sur un thème habituellement
propice aux affrontements idéologiques.
Je tiens à rendre hommage à
la maturité politique dont
le Parlement européen a ainsi
fait preuve". |
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Alain
Lamassoure: "C'est avec
plus d'intégration que l'on
aura plus d'efficacité budgétaire.
Il faut aussi plus de transparence,
et je propose à ce titre que
chaque pays publie la liste des cent
plus gros bénéficiaires
de la "manne budgétaire"
européenne. Pour moi, une Europe
souverainiste est une Europe du gaspillage.
Ce qu'il faut, c'est une Europe plus
intégrée dans les domaines
où l'on a besoin d'elle. Cela
suppose une réforme des ressources
propres. La crise grave dans laquelle
est plongée l'Europe fait obligation
d'aller dans le sens de la réflexion"
(cité dans "La Croix"
du 16 juin 2005). |
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Margie
Sudre: "En adoptant
à une très large majorité
un amendement de compromis sur les
régions ultrapériphériques
le 25 mai dernier, le Parlement européen
a témoigné de son ferme
soutien au programme spécial
de 1,1 milliard d'euro proposé
par la Commission européenne
en faveur de ces régions. L'Union
européenne montre ainsi qu'elle
est présente au quotidien pour
épauler les régions
les plus éloignées,
en les soutenant dans leur développement.
L'île de La Réunion,
qui a été la seule des
régions ultrapériphériques
françaises à rejeter
le Traité constitutionnel,
ne devrait pas l'oublier". (Margie
Sudre est également Conseiller
régional de la Réunion).
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Jacques
Toubon: (A Istanbul, dans
le cadre d'une réunion de la
Commission parlementaire mixte Union
européenne/Turquie, les 13
et 14 juin 2005): "Les opinions
publiques en Europe sont très
préoccupées par les
conséquences, souvent considérées
comme négatives, de l'élargissement.
Je souhaite que les Chefs d'Etat et
de Gouvernement de l'Union européenne
tiennent pleinement compte de ces
réserves. Je constate en outre,
comme les autres Parlementaires de
la Délégation, un ralentissement
des efforts des autorités turques
pour se mettre en conformité
avec les critères de Copenhague.
On peut s'interroger sur la volonté
réelle de changement dans la
société turque".
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Constitution:
Après les "non",
des changements attendus en Europe
Au
lendemain des référenda
négatifs en France
et aux Pays-Bas sur la Constitution
européenne, le Parlement
européen a organisé
un débat en session plénière
à Strasbourg sur la situation
politique en Europe. Comme
Françoise Grossetête,
Jacques Toubon est intervenu
pour demander des changements
dans les politiques européennes
et dans la manière de les conduire.
"La situation que nous
connaissons s'appelle crise.
Il serait vain et dangereux
de le nier. Mais être lucide
ne veut pas dire gesticuler:
ne jetons pas le manche après
la cognée.
Sur la Constitution, chaque
pays doit se déterminer suivant
ses règles constitutionnelles
propres. Et pendant ce temps,
nous devons réfléchir
aux conséquences d'une évidente
absence de ratification unanime de
façon à atteindre,
le plus vite possible, un nouveau
consensus sur l'Europe politique,
à laquelle nous ne
devons pas renoncer.
Mais ce que les Européens ont
exprimé par leurs votes ou
par leurs attitudes, et qui doit être
analysé plus avant, appelle
d'abord des changements dans
les politiques européennes
et dans la manière de les conduire.
Fondamentalement, l'Europe
doit sortir de la schizophrénie
dans laquelle elle fonctionne quotidiennement:
les décisions sont
supranationales, les débats
sont exclusivement nationaux.
Le débat dans chaque pays doit
désormais porter, ce fût
le cas de la campagne référendaire
en France, sur les enjeux
communs et sur les intérêts
propres de l'Europe.
Dans
l'immédiat, le Conseil européen
doit stabiliser le système
tel qu'il est et montrer qu'il a entendu
cinq sur cinq le message."
En priorité, Jacques Toubon
propose:
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de
persuader la BCE de baisser son
taux d'intérêt
directeur car la croissance est
à ce prix; nous risquons
de mourir de "monétaro-rigidité",
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d'adopter
un accord politique sur
les perspectives financières
jusqu'en 2013,
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d'élaguer
certains projets de législation
qui ne répondent pas à
un réel besoin,
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de
mener une vraie politique
industrielle et de recherche
et éviter les excès
de la politique de concurrence,
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de
passer des discours aux décisions
et des décisions aux actes
pour l'asile et l'immigration,
pour la justice et la police communes,
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de
reporter l'ouverture des négociations
d'adhésion avec la Turquie
afin d'introduire dans le mandat
de négociation la perspective
d'un partenariat privilégié. |
"La diplomatie ne suffira pas.
Nous pouvons surmonter la crise et
aller de l'avant si nous sommes démocrates:
faisons la politique européenne
que les peuples nous demandent de
faire!"
Pour en savoir plus :
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Plaidoyer
pour la Politique Agricole Commune
par Joseph Daul
Au
lendemain de l'échec du Conseil européen
à s'entendre, les 16 et 17 juin 2005
à Bruxelles, sur les lignes directrices
budgétaires pour la période
2007 / 2013, je tiens à souligner
qu'il est trop facile de prendre
la Politique Agricole Commune (PAC) en otage
pour faire prévaloir son point de
vue, comme le fait actuellement
le Premier Ministre britannique.
Une telle attitude tend à méconnaître
le rôle fondamental qu’a joué
la PAC dans la construction européenne,
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en
tant que première politique
européenne, issue de
la nécessité pour l’Europe
au sortir de la seconde guerre mondiale
d’assurer son autosuffisance alimentaire,
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mais également
en tant que facteur d’intégration,
d’abord entre les six Etats membres
fondateurs, puis au cours des élargissements
successifs.
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Tous les pays qui ont rejoint l’Union
européenne depuis 1973,
du Royaume-Uni jusqu’à l’Autriche,
en passant par la l’Irlande, la Grèce,
l’Espagne, le Portugal ou la Finlande,
ont bénéficié
des possibilités offertes par cette
politique qui a été
longtemps la seule politique véritablement
européenne.
Aujourd’hui plus qu’hier,
avec l’arrivée des nouveaux
Etats membres et en particulier
la Pologne, la Hongrie ou les pays baltes,
la PAC constitue la meilleure politique
d’intégration en raison
de l’importance économique
que représente l’agriculture
dans ces pays.
* Président de la Commission de
l'Agriculture et du Développement
rural du Parlement européen
Pour en savoir plus :
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Finances:
l'Union européenne ne peut pas s'élargir
et se renforcer à budget constant
"Le
Parti Populaire Européen, la famille
politique de l'UMP, partage les orientations
adoptées par la Commission temporaire
du Parlement européen sur les propositions
de son rapporteur, Reimer Böge",
a déclaré Alain Lamassoure,
Coordinateur des Députés européens
du Groupe PPE-DE au sein de cette commission
parlementaire.
"Je tiens à rendre hommage à
son travail. Le message fort de ce rapport
est que l’Union ne peut pas
s’élargir et se renforcer à
budget constant.
"Pour nous, l’essentiel,
c’est d’abord le financement
des politiques liées à l’agenda
de Lisbonne: les réseaux
transeuropéens, la recherche, les
échanges universitaires, l'économie
de la connaissance.
L'essentiel, c’est, en même
temps, la solidarité. Solidarité
scrupuleuse envers nos nouveaux partenaires.
Solidarité partout en Europe, envers
ceux qui sont les victimes des reconversions
industrielles ou des difficultés
liées à la géographie".
"Sur le financement de la PAC,
les engagements pris envers les agriculteurs
jusqu’en 2013 doivent être honorés",
a souligné Alain Lamassoure.
Mais s’il apparaissait que les besoins
sont supérieurs à ces chiffres,
les compléments de financement devraient
être apportés par les Etats
membres.
Avec ou sans traité constitutionnel,
le Conseil et le Parlement ont exprimé
fortement leur volonté commune de
voir l’union économique
se transformer peu à peu en une véritable
union politique. Les priorités
sont ici la lutte contre le terrorisme
et la grande criminalité et la nouvelle
politique de voisinage.
Le montant total des besoins évalués
par notre commission temporaire dépasse
largement l'ordre de grandeur des crédits
auxquels nous arrivons. Malheureusement,
il n’est pas possible d’aller
plus loin aujourd’hui sans réforme
profonde du système des ressources
propres. Le souhait de notre commission
des Budgets est d’y travailler
en liaison étroite avec les Parlements
nationaux. Nous sommes convaincus
qu’il sera possible ensemble de trouver
des solutions consensuelles, faute desquelles
l’Union resterait durablement dans
l’incapacité de financer ses
ambitions politiques".
Pour en savoir plus :
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L'Europe ? Désolés...:
"L'Europe n'a pas gagné
la course d'obstacles, la Constitution
n'a pas réussi à sauter
toutes les haies. Donnée favorite,
cette Constitution a perdu la course,
essentiellement parce que le terrain
n'avait pas été préparé,
et qu'elle a dû affronter des
adversaires dopés aux mensonges.
Nous devons tous réagir",
s'est exclamée la Vice-Présidente
du Groupe PPE-DE Françoise
Grossetête. "Que
nous ont dit les électeurs
? Ceci: "l'Europe, désolés,
nous ne connaissons pas bien. En revanche,
la situation dans notre pays est détériorée.
Alors nous usons de notre bulletin
de vote pour le dire". Et ils
ont voté de façon épidermique.
Les résultats sont là,
nous devons en tirer les conséquences".
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Un nouveau plan A,
faute de plan B: "Je
propose qu'une commission de
sages fasse, dès maintenant,
le tour de l'Europe, pour jeter
les bases d'un nouveau plan
A, puisqu'un plan B n'est pas
possible". Alain
Lamassoure, Secrétaire
national de l'UMP chargé
des affaires européennes,
plaide également pour
que le nouveau texte qui sortira
de ces réflexions soit
ratifié dans le cadre
d'un référendum
organisé le même
jour dans tous les pays de l'Union,
chaque pays ayant le choix entre
le nouveau statut et l'ancien
, de sorte que "les Etats
qui refusent l'Europe politique
ne pourraient plus empêcher
d'avancer ceux qui ne se satisfont
plus du seul espace économique
et monétaire". Date
pronostiquée: juin 2009,
date des prochaines élections
européennes.
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Blog irresponsable:
la Vice-Présidente de
la Commission en charge de la
communication, Margot Wallström,
a écrit dans son "blog"
du 8 juin qu"autant elle
aime la France, autant elle
déplore le déplacement
mensuel à Strasbourg
(pour les sessions plénières
du Parlement européen).
C'est peu commode, cela coûte
cher aux contribuables européens
et ce n'est pas nécessaire.
Pourquoi ne pas installer plutôt
à Strasbourg la première
vraie université européenne?"
La réaction des Députés
européens UMP ne s'est
pas faite attendre: dans un
courrier au Président
Barroso, Margie Sudre
a demandé que la Commission
n'oublie pas qu'elle est gardienne
des Traités européens,
lesquels prévoient expressément
que le siège du Parlement
européen est fixé
à Strasbourg, où
se tiennent douze sessions plénières
par an. Il est demandé
à Mme Wallström
de faire amende honorable dans
son blog. |
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Spirale de marche arrière:
"'On a l'impression au
Parlement européen, après
le non français du 29
mai, d'être devenus des
étrangers", constate
l'Euro-Député
UMP Patrick Gaubert.
"De quel poids pèserons-nous
quand on rediscutera, par exemple,
du projet de directive sur les
services ?" (Cité
dans "Le Parisien"
du 17 juin 2005). Quant à
Alain Lamassoure,
il craint une "spirale
de marche arrière",
devant les déclarations
de certains responsables politiques
français contre le Pacte
de stabilité ou italiens
contre l'euro. Au lieu de cela,
il préconise "le
lancement de politiques communes
dans les transports, l'immigration
ou la sécurité
énergétique, domaines
sensibles pour les citoyens
tout en étant compatibles
avec... le Traité de
Nice". ("Les Echos"
du 14 juin 2005). |
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Bienvenue: après
le départ du Parlement européen
de Brice Hortefeux,
Secrétaire Général
délégué de l'UMP
et nouveau ministre délégué
aux Collectivités Territoriales
(et non Ministre délégué
à l'Aménagement du territoire),
auquel les Députés européens
de l'UMP ont adressé tous leurs
voeux de réussite, Jean-Pierre
Audy rejoint la délégation
française du Groupe PPE-DE
à compter du 22 juin 2005.
Né à Tulle en Corrèze.
Expert-comptable de formation, Jean-Pierre
Audy est Président
de la Chambre de Commerce et d'Industrie
de Tulle et Ussel depuis janvier 1998
et Conseiller municipal de Meymac
depuis 1977.
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Sécurité...
aérienne: "Après
le crash du charter au large de Charm-El-Cheikh
en janvier 2004, et dernièrement
l'interdiction de vols opposée
par les Pays-Bas à la compagnie
charter Onur Air, Christine
de Veyrac pose deux questions
essentielles dans un Document
de travail: comment harmoniser
et étendre de manière
cohérente la publicité
des prises de mesures d'interdiction
de vol, afin que les listes noires
ne soient pas trop disparates d'un
pays à l'autre ? Comment assurer
au mieux l'information des passagers
européens sur l'identité
de leur transporteur aérien
effectif qui font l'objet de mesures
d'interdiction dans un Etat membre.
Christine de Veyrac
apporte des éléments
de réponse à ces interrogations".
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... et routière:
"Le nombre actuels de victimes
d'accidents de la route en Europe
n'est pas admissible, souligne Ari
Vatanen, Député
européen UMP et champion de
rallye automobile. Cause principale
de décès chez les moins
de 50 ans, ces accidents ont causé
la mort de 43 000 personnes pour la
seule année 2004. Dans son
rapport
parlementaire, Ari Vatanen
propose une série de mesures
pratiques pour remédier à
ce fléau, telles que Prix de
la sécurité routière,
analyses coût/efficacité,
abolition des taxes d'immatriculation
pour inciter à l'achat de véhicules
neufs, par définition plus
sûrs". |
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Distinction: C'est
dans les mains du Président
du Parlement européen espagnol
Josep Borrell que Nicole Fontaine,
elle-même ancienne Présidente
du Parlement européen (1999/2002),
a remis la Statue qu'elle s'était
vue décerner en 2001 au titre
de Lauréat du Prix "Correo
a los Valores Humanos". Une distinction
qui récompensait l'action de
Nicole Fontaine dans
la lutte contre le terrorisme en Europe. |
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Cohésion territoriale:
C'est à une très large
majorité que la commission
régionale du Parlement européen
a adopté le
rapport d'Ambroise Guellec,
Député européen
UMP, sur le rôle de la cohésion
territoriale dans le développement
régional. "Avec l'élargissement
à l'est, le défi de
la cohésion prend une nouvelle
dimension, avec l'augmentation des
disparités. Les résultats
des récents référenda
en France et aux Pays-Bas ont mis
en évidence les distorsions
territoriales croissantes (urbain/rural,
centre villes/périphéries
suburbaines etc ...), au risque de
remettre en cause la construction
progressive de l'Union européenne
elle-même. |
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Mme Textile: Le
Commissaire Mandelson a nommé
Tokia Saïfi,
Euro-Députée UMP et
Rapporteur sur "l'avenir
du textile et de l'habillement après
2005", comme Représentante
du Parlement européen au Groupe
de Haut niveau "Textile et Habillement".
Ce Groupe, créé en 2004,
rassemble les Ministres, les syndicats,
les professionnels de l'industrie
du textile ainsi que la Commission
et le Parlement européen pour
améliorer les conditions du
commerce et la compétitivité
de ce secteur. Il est chargé
d'étudier l'impact de l'élimination
des quotas à l'importation
depuis le 1er janvier dernier.
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Directive services:
La directive sur les services est
depuis de long mois entre les mains
du Parlement européen. Des
avancées réelles voient
le jour: pour Jacques Toubon,
spécialiste de la question
- avec Marie-Hélène
Descamps pour son volet culturel
-, "nous sommes en effet entrés
dans une phase cruciale. Le vote en
Commission parlementaire du marché
intérieur aura lieu fin septembre,
après les élections
allemandes. Le projet de rapport
me parait irréaliste et la
position du PPE trop proche de la
proposition de la Commission".
Consulter l'argumentaire de Jacques
Toubon
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Rapports: En dépit
des problèmes institutionnels,
le travail continue ... Ont été
nommés: Patrick Gaubert,
Rapporteur fictif sur les mesures
restrictives à l'encontre d'une
part de personnes qui font obstacle
au processus de paix et ne respectent
pas le droit international dans le
conflit du Darfour, au Soudan, d'autres
part de celles qui agissent en violation
de l'embargo sur les armes imposées
à la République démocratique
du Congo (Commission Libertés
publiques - vote en plénière
le 23 juin 2005) - Christine
de Veyrac, Rapporteur sur
l'information des passagers sur l'identité
des transporteurs aériens et
sur la communication des informations
de sécurité entre Etats
membres (Commission Transports) -
Dominique Vlasto,
Rapporteur sur la mise en oeuvre de
la Charte européenne des petites
entreprises (Commission Industrie
et Recherche).
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