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Réflexion |
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Les
mois d'été,
c'est bien connu, sont propices
à la réflexion,
du moins pour qui a la possibilité
de s'abstraire, pour quelques temps,
de la réalité quotidienne.
Après les votes négatifs
des Français et des Néerlandais
sur la Constitution - et nonobstant
le oui luxembourgeois, qui donne du
baume au coeur à tous ceux,
dont nous faisons partie, qui sommes
convaincus de l'utilité du
Traité constitutionnel-, les
dirigeants européens
ont eux aussi décidé
de s'octroyer une "pause de réflexion".
Cette pause ne doit pas être
un temps mort, mais une période
active de réflexion
stratégique sur l'orientation
que nous voulons voir prendre à
l'Europe, en tenant pleinement compte
des souhaits exprimés par les
Européens à travers
les referenda, mais aussi à
travers les ratifications parlementaires
de la Constitution.
Quel est le choix majeur auquel
nous sommes confrontés ? L'alternative
est entre une Europe marchande, purement
économique, où
les personnes, les biens, les services
et les capitaux circulent librement
au-delà des frontières,
et une Europe plus politique,
qui s'affirme dans le monde et défende
son propre modèle de société.
Le débat, on le voit bien,
n'est donc pas celui d'une simple
lutte d'influences entre Britanniques
et Français, entre Polonais
et Scandinaves. Il porte bel et bien
sur le choix entre deux conceptions
différentes de l'avenir, commun
- ou non - de nos pays, sur
notre capacité conjointe à
faire valoir notre modèle social
dans le cadre de la mondialisation,
à exister face aux géants
que sont les Etats-Unis, l'Inde ou
la Chine.
La Présidence britannique de
l'Union européenne a convoqué
un Sommet des Chefs d'Etat
et de Gouvernement à Londres
à l'automne prochain, pour
réfléchir et, au mieux,
décider de grandes orientations.
Les Députés européens
UMP ne font de procès d'intention
à personne, et veulent juger
chacun, dans ces moments difficiles,
sur ses actes. Or Tony Blair
n'a pas fait preuve, lors du dernier
Conseil européen de Bruxelles,
d'une réelle volonté
politique de défendre l'intérêt
général européen.
"L'heure est au leadership"
dit-il, et c'est juste: nous attendons
de tous nos dirigeants à Londres,
en octobre 2005, qu'ils fassent preuve
de lucidité, de courage et
de vision pour répondre aux
attentes des Européens.
Quant à nous, au Parlement
européen, nous continuerons
dès la fin août notre
travail au bénéfice
des Français en Europe. Ce
travail, nous n'en faisons pas mystère,
s'est singulièrement compliqué
depuis le non du 29 mai,
nos Collègues des autres pays
nous considérant au mieux comme
des "convalescents", au
pire comme n'ayant plus notre mot
à dire dans les affaires européennes.
Notre détermination
pour autant n'est pas entamée,
alors que les défis sont plus
grands que jamais. Nous aussi
allons mettre à profit cette
"pause de réflexion"
pour réorienter notre action,
afin de répondre aux mieux
aux attentes de nos électeurs
qui, rappelons-le, se sont exprimés
pour l'Europe à plus de 80%.
Bon été à
toutes et à tous !
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP
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Tokia
Saïfi: "Les problèmes
au Proche-Orient ont bloqué
les progrès du processus euro-méditerranéen
et empêchent cette politique
de délivrer toutes ses promesses.
La vocation de cette politique n'est
pour autant pas de régler les
conflits. Il nous faut désormais
relancer le processus euro-méditerranéen
en l'adaptant aux nouvelles réalités
du monde, notamment dans le domaine
de la sécurité. Le temps
joue contre nous, et les défis
sont croissants". Tokia
Saïfi, est Présidente
de la commission politique de l'Assemblée
parlementaire Euro-Méditerranéenne.
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Françoise
Grossetête: "Des
discours sur le développement
durable, il y en a beaucoup au Parlement
européen et ailleurs. Mais
il faut passer des discours aux actes
! Et malheureusement, pour ce faire,
il n'y a plus personne… Nous
savons très bien que, lorsque
vient le choix entre priorités
économiques et environnementales,
ce sont ces dernières qui souffrent.
L'Europe doit donc prévoir
un financement spécifique,
dans le cadre notamment du programme
Natura 2000, tellement important pour
la protection de l'environnement,
et pourtant tellement difficile à
mettre en oeuvre au plan local. Aujourd'hui,
la Commission ne veut plus aider le
financement des zones qui ne sont
couvertes ni par le FEADER ni par
le FEDER. Nous ne l'accepterons pas". |
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Ari
Vatanen: "L'objectif
affiché par la Commission européenne,
dans la perspective d'un système
de transports durable, de changer
l'équilibre des transports
en Europe d'ici à 2010 au détriment
de la route et de l'air en faveur
du rail, du cabotage maritime et des
transferts intermodaux, est-il réaliste
? la question a été
posée lors d'une Conférence
au Parlement européen le 12
juillet en présence du Vice-Président
français de la Commission,
en charge des transport, Jacques Barrot.
La route assure à ce jour 85%
des transports en Europe, contre 4%
pour le rail. Même un doublement
de ce dernier, au prix de subventions
considérables, ne réduirait
le premier que de 5%. En outre, les
routes génèrent beaucoup
plus de recettes fiscales que ce qu'elles
coûtent en investissements.
C'est l'opposé pour le chemin
de fer. Conclusion: le politique actuelle
est orientée vers un idéal
utopique, inefficace et d'un coût
prohibitif". |
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Les
frontières de l'Europe
Le
débat référendaire
sur la ratification de la Constitution
européenne a été
dominé, au-delà
des craintes exprimées sur
la situation économique et
sociale que traversent nos pays, sur
la question des frontières
de l'Europe, et plus précisément
sur l'élargissement de l'Europe
aux dix nouveaux pays d'Europe centrale
et orientale, ainsi qu'à Malte
et Chypre, aux deux futurs entrants
que seront, en 2007 ou 2008, la Roumanie
et la Bulgarie, et surtout à
la Turquie.
Beaucoup de critiques ont
été émises sur
la rapidité de l'adhésion
des dix nouveaux pays, sur
leur relative impréparation,
en dépit des efforts considérables
qu'ils ont fourni pour mettre en oeuvre
la législation européenne,
et surtout sur le différentiel
de niveau de vie entre "les Quinze"
et "les Dix".
Les Députés
européens de l'UMP ont été
élus, en juin 2004, sur un
programme clair: oui à la Constitution
- leurs électeurs les ont suivis
le 29 mai à plus de 80% - et
non à l'adhésion de
la Turquie, parce que ce
pays n'est pas européen, et
parce que l'Union européenne
est un projet politique ambitieux
qui a besoin, pour bien fonctionner,
de demeurer dans des limites géographiques
et démographiques raisonnables.
Leurs convictions restent
inchangées.
Or en proposant, mercredi
29 juin, soit exactement
un mois après le référendum
français, un cadre
de négociation avec la Turquie,
la Commission européenne n'a
tenu aucun compte de ce qui s'est
passé, tant au sein
de l'Union européenne qu'en
Turquie.
"Poursuivre aveuglément
le processus qui conduirait à
une adhésion de la Turquie
à l'Union européenne
serait ressenti comme un mépris
du vote démocratique,
comme un dédain des opinions
publiques, et comme une aggravation
très fâcheuse du divorce
entre les dirigeants nationaux de
l'Europe et les citoyens européens",
a déclaré Alain
Lamassoure au nom de tous
les Députés européens
UMP.
Françoise
Grossetête s'est dite
"d'autant plus indignée
que le Conseil des Ministres et la
Commission continuent à ignorer
le fait grave que la Turquie est un
pays qui a envahi un Etat membre de
l'Union, à savoir Chypre. La
reconnaissance formelle de la République
de Chypre par Ankara doit être
un préalable à toute
négociation".
Jacques Toubon enfin
a appelé le Conseil à
"réexaminer le mandat
de négociation avec la Turquie
pour renforcer considérablement
les exigences de l'Union
sur des sujets aussi essentiels que
la liberté religieuse, la législation
pénale, la reconnaissance de
Chypre et celle du génocide
arménien".
Pour ce qui est de la Roumanie
et de la Bulgarie, dont l'adhésion
est prévue pour 2007, voire
pour 2008, Françoise
Grossetête s'est déclarée,
en session plénière
le 7 juillet dernier, "très
inquiète de la montée
actuelle des populismes qui surfent
sur l'absence de fermeté de
certains de nos dirigeants".
Elle a demandé avec
force que les élargissements
à venir ne se fassent pas dans
la précipitation.
"Si ces deux pays ont vocation
à adhérer, ce ne doit
pas être à n'importe
quel prix. Les règles doivent
être respectées".
Pour en savoir plus:
Turquie:
Roumanie et Bulgarie:
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Aide
régionale: une cohésion renforcée
en Europe
En adoptant le
rapport d'Ambroise Guellec,
Euro-Député UMP, sur le
rôle de la cohésion territoriale
dans le développement régional,
le Parlement européen a lancé
un message clair en faveur d'une politique
de cohésion dotée des moyens
nécessaires, un message aussi
à la Présidence britannique
de l'Union pour qu'elle mette tout en oeuvre
pour réconcilier les 25 Etats membres,
au nom de la solidarité européenne,
sur une position budgétaire à
la hauteur du défi de l'élargissement.
Pour
le Rapporteur Ambroise Guellec,
"une politique de cohésion territoriale
à la fois réalisable et ambitieuse
est aujourd'hui le meilleur moyen de réconcilier
les citoyens avec le projet européen".
Roselyne Bachelot, Rapporteur
pour avis (commission des Affaires sociales)
sur le Fonds de développement régional,
a mis en avant les trois priorités
reprises par le Parlement: la réalisation
des objectifs de Lisbonne, une politique
de plein emploi durable et une politique
ambitieuse pour les personnes en situation
de handicap. «Ce dossier
dépasse de beaucoup les préoccupations
sociales pour embrasser des préoccupations
communautaires, et a vocation à devenir
la première politique de l'Union
devant la politique agricole commune sur
trois volets: la solidarité, l'efficacité
et la justice».
Intervenant le 5 juillet 2005 dans le cadre
du débat parlementaire sur ce rapport,
Margie Sudre a à
son tour prononcé un plaidoyer
en faveur de la politique de cohésion.
Elle a notamment réaffirmé
son soutien à la proposition d'infliger
des sanctions financières aux entreprises
qui, ayant reçu des fonds européens,
décident de délocaliser leurs
activités. Elle s'est par ailleurs
réjouie, en ce qui concerne le Fonds
européen pour la pêche,
qu'ait été trouvé un
équilibre réel entre
les préoccupations environnementales
et économiques.
Conseiller régional de La Réunion,
Margie Sudre a par ailleurs
dit sa satisfaction au sujet de la position
extrêmement positive exprimée
par le Parlement européen sur l'avenir
des régions ultrapériphériques.
Pour en savoir plus:
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L'Europe
en crise: de la panne budgétaire
à la Présidence britannique
"Sachons
faire passer l'intérêt communautaire
au-dessus des intérêts nationaux":
tel est le mot d'ordre des Députés
européens de l'UMP, relayé
par leur Porte-Parole Alain Lamassoure.
"C'est à ce critère que
nous jugerons demain non seulement les paroles,
mais les actes" du successeur de Jean-Claude
Juncker. Ce dernier, Premier Ministre du
Luxembourg, a non seulement présidé
avec courage et lucidité l'Union
européenne pendant le très
mouvementé premier semestre 2005
- avec les « non » de Paris
et de la Haye à la Constitution -,
mais a gagné son pari de faire voter
oui au Luxembourg, le 10 juillet dernier,
rompant avec le défaitisme ambiant.
Pour Alain Lamassoure,
l'absence de position du Conseil sur le
budget européen 2007/2013 ne doit
pas retarder l'application de la nouvelle
politique de cohésion, ni celle du
prochain programme-cadre sur la recherche.
Il a par ailleurs réaffirmé
son analyse selon laquelle il ne
pourra pas y avoir d'accord sur les dépenses
futures de l'Europe sans réforme
du système des recettes.
Il proposé la tenue d'une Conférence
interparlementaire, composée
de Députés nationaux et européens,
pour aider les Gouvernements dans la recherche
d'un compromis nécessaire.
C'est désormais Tony Blair, le Premier
Ministre britannique, qui préside
pour six mois le Conseil européen.
Venu présenter son programme devant
le Parlement européen, le 23 juin,
il a plaidé pour un leadership en
Europe et pour une remise à plat
de tous les volets budgétaires. Répondant
à son intervention, la Vice-Présidente
du Groupe PPE-DE Françoise
Grossetête l'a appelé
à prendre le parti de l'Europe
politique et non celui d'un ensemble économique
"sans queue ni tête". Elle
lui a surtout demandé de cesser les
doubles langages: "ils ont toujours
conduit au pire".
Pour en savoir plus:
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Pas crédible:
"Le discours de Tony Blair au
Parlement européen, le 22 juin,
aurait été plus éloquent
s'il n'avait pas été
contredit à l'avance par ses
actes", a jugé Alain
Lamassoure. "Le Premier
ministre britannique n'est tout simplement
pas crédible dans sa volonté
de moderniser le modèle social
européen, puisque le droit
du travail et le salaire minimum relèvent
tous deux des compétences nationales.
Tony Blair n'a pas de vision européenne.
Il est pour un grand marché,
ouvert sur l'extérieur, c'est
tout". Quant à Françoise
Grossetête, elle a
dit à Tony Blair dans l'hémicycle:
"Vous avez préféré
déclencher la crise, puis surfer
dessus, servant d'abord vos intérêts.
Vous voulez exercer le leadership
de l'Europe, mais pour cela, vous
devez d'abord cesser d'avoir un pied
dedans et un pied dehors". Roselyne
Bachelot a déploré
pour sa part les silences de Tony
Blair sur son programme: "on
sait bien que le diable est dans les
détails !"
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La mort de la France
? "Tous ceux qui
ont voulu faire croire aux Français
que la construction européenne
était la mort de la France
prouvent ici leur ignorance
et leurs mensonges démagogiques
et populistes", a déclaré
Françoise Grossetête
après la décision
d'implanter le réacteur
ITER sur le site de Cadarache,
dans les Bouches-du-Rhône.
"A 25, nous sommes plus
forts. Sans l'Europe, qu'aurait
pu faire la France ? En ces
temps où l'Union européenne
vit des heures difficiles, il
s'agit bien de démontrer
que le combat en faveur de l'Europe
est essentiel pour l'avenir
de notre pays. Aujourd'hui,
la France et l'Europe ont gagné
face à la puissance japonaise",
s'est félicitée
Françoise Grossetête
(citée dans Le Progrès
du 4 juillet 2005).
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Mise au point:
"Avec 83% de présence
et de participation aux votes,
les Députés européens
français ne sauraient
être qualifiés
d'"absentéistes",
comme cela a été
le cas dans une étude,
par ailleurs remarquable, sur
l'influence française
au Parlement européen",
a fait remarquer Margie
Sudre à la Fondation
Schuman, qui a publié
cette étude le 27 juin
dernier. "Ce chiffre montre
au contraire que les Elus européens
siègent nombreux, de
manière régulière,
contrairement à l'image
généralement véhiculée
dans l'esprit des citoyens.
Je suis fière de préciser
que la délégation
des Députés européens
UMP, que j'ai l'honneur de présider,
arrive même en tête
de ce classement avec 88% de
présence. Les chiffres
parlent d'eux-mêmes".
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Fin de course:
"Le système actuel
de financement de l'Union européenne
est en bout de course",
constate Alain Lamassoure,
qui déplore que les Etats
membres ne soient disposés
à contribuer au budget
communautaire qu'à hauteur
de ce qu'ils reçoivent.
Alain Lamassoure
a donc appelé les 25
à une coopération
accrue pour établir une
méthode viable de financement.
"Comment parviendrons-nous
à rapprocher l'Europe
de ses citoyens s'ils n'ont
pas une vision claire de ce
qui entre dans le budget communautaire
et de ce qui en sort ?"
(cité dans l'Agence Europe
du 22 juin 2005) |
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Baptême du feu:
nouvellement Député
européen, succédant
à Brice Hortefeux, Jean-Pierre
Audy a participé à
sa première session plénière
à Strasbourg, du 4 au 7 juillet.
Né à Tulle en Corrèze,
diplômé d'expert-comptable,
il est Conseiller municipal de Meymac
depuis 1977, et a été
Président de la Chambre de
Commerce et d'Industrie de Tulle et
Ussel jusqu'en juin 2005, et Vice-Président
de l'Assemblée des Chambres
françaises de Commerce et d'Industrie
de 2001 à 2004. Il siège
au Parlement européen au sein
des commissions "Commerce international"
et "Industrie, Recherche et Energie".
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PME et compétitivité:
"En adoptant en juin dernier
le rapport de l'Euro-Députée
UMP Dominique Vlasto
intitulé "Renforcer
la compétitivité européenne
- Conséquences des mutations
industrielles sur la politique et
le rôle des PME", le
Parlement européen a confirmé
son ambition pour une nouvelle politique
industrielle dans l'Europe élargie.
"Il nous faut aller plus vite,
et passer de l'ambition à l'action.
Nous devons nous donner les moyens
de rivaliser avec les géants
économiques que sont les Etats-Unis,
la Chine ou l'Inde", a déclaré
Dominique Vlasto,
qui accorde une place essentielle
aux PME dans son rapport.
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"Leçon de choses"
rurales: « C’est
en Alsace, en marge de la session
plénière de Strasbourg,
que Joseph Daul,
Député européen
UMP et Président de la Commission
de l'Agriculture du Parlement européen,
accompagné de la Commissaire
en charge de ce dossier, Mariann Fischer
Boel, a visité le 6 juillet
dernier une exploitation agricole,
à l'invitation du Conseil européen
des Jeunes agriculteurs. Objectif:
montrer à la Commissaire comment,
sur le terrain, est utilisée
la politique de développement
rural et quelles opportunités
de développement elle offre. |
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Joseph DAUL a présidé
l'audition publique relative à
la réforme de l'organisation
commune du marché du sucre
qui s'est tenue le 13 juillet au Parlement
européen, à Bruxelles,
à laquelle Margie SUDRE
a participé. Lors de cette
rencontre avec les professionnels
et les autorités, la nécessité
de maintenir une aide suffisante pour
permettre à la filière
sucre de subsister a particulièrement
été soulignée.
Cette audition fait suite à
l'adoption par la Commission européenne
de propositions pour réformer
l'OCM sucre, fin juin.
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Recherche: Françoise
Grossetête a présenté
à la presse les principaux
éléments de son rapport
sur le règlement européen
relatif aux médicaments utilisés
en pédiatrie. Elle a souligné
l'importance pour l'Europe de prendre
des mesures incitatives réalistes
et clairement définies pour
soutenir la recherche sur les médicaments
pédiatriques. "Une 20aine
d'Etats membres de l'Union (sur 25)
sont d'accord avec ma proposition,
ce qui confirme qu'elle ne va pas
engendrer des surcoûts pour
les systèmes de santé
nationaux". Le Parlement européen
se prononcera en septembre 2005 sur
ce rapport: à suivre.
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Actualité des commissions
: Ambroise Guellec siègera
désormais à la commission
de l'Environnement, de la Santé
publique et de la Sécurité
alimentaire (et non plus à
la commission de la Pêche).
Marie-Hélène Descamps
a été nommée
Rapporteur pour avis sur "Les
relations économiques transatlantiques"
(Commission Culture). |
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