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Silence
radio. |
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Depuis le débat sur
la Constitution européenne
et la victoire du "non"
en France, c'est le silence
radio. Silence radio sur
les projets de ceux qui voulaient
une "autre Europe".
Silence radio sur la façon
dont ils veulent construire la société
dans un monde difficile, changeant
et instable. Silence radio
enfin sur leur modèle européen,
alors que tellement de critiques s'élèvent
contre un "modèle anglo-saxon
libéral" dont on ne sait
pas bien, au juste, ce qu'il recouvre.
En réalité, les
"alter-européistes",
comme ils ont souhaité se baptiser,
et une bonne partie de nos compatriotes
d'ailleurs, font la politique
de l'autruche, en attendant
que "cela passe". En attendant
des jours meilleurs, tout en sachant
que ces jours ne viendront pas tout
seuls. Et ils ne sont pas
les seuls en Europe: les Néerlandais,
les Allemands, les Polonais sont pris
du même vertige devant
les effets pervers de la mondialisation,
devant la difficulté de savoir
qui nous sommes, quelle est vraiment
notre identité dans ce monde
où l'on nous dit que "tout
vaut tout".
Il nous faut réagir.
Et réagir vite. Car,
que nous le voulions ou non,
le monde change, nous ne
vivons pas sur une île déserte,
et nous devons apporter notre
pierre à cette évolution.
Cette pierre, elle doit être
d'inspiration française,
elle doit refléter nos idéaux,
notre vision de la société,
de la solidarité, du savoir-vivre,
qui font encore, et oui, notre réputation
dans le monde. Qu'attendons-nous
pour bâtir avec les autres ?
La France doit reprendre l'initiative.
Elle ne veut pas de l'Europe qu'on
lui propose ? Soit: elle doit alors
définir, puis exprimer de façon
claire et articulée ce qu'elle
souhaite, et le soumettre pour débat
à ses partenaires. Cela suppose
une réflexion mûre, large
et circonscrite dans un calendrier
réaliste, menée en commun
par tous les acteurs politiques, économiques
et sociaux, par la société
civile, par tous ceux qui ont revendiqué
à juste titre une voix au chapître.
L'UMP a apporté sa
contribution, lors d'une
récente Convention sur l'Europe,
riche en réflexions et en propositions.
Mais elle est bien seule,
pour l'heure, à avoir pris
ses responsabilités
pour alimenter un débat national
totalement atone et invisible...
Ni le monde, ni l'Europe, ne vont
nous supplier de dire ce que nous
avons à dire. Le train ne s'est
ni arrêté ni ralenti
depuis le 29 mai. Simplement, il lui
manque un wagon, voire une locomotive,
tricolore. Il est temps de
regagner le poste de pilotage.
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP
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Ambroise Guellec:
"Il y a des distorsions économiques
entre les différents territoires,
même à l'intérieur
d'un pays ou d'une région.
Ce qui n'est pas sans conséquence
au niveau politique: on l'a vu lors
du référendum. Avec
la nouvelle politique régionale
européenne qui s'annonce pour
2007/2013, un esprit différent
s'imposera. Jusqu'ici, avec les zonages
et les lignes d'intervention, la Commission
s'assurait d'une forte cohérence
des fonds européens. Désormais,
il n'y aura plus de zones. Chaque
Etat aura la responsabilité
d'établir son propre Plan stratégique
national, avec le risque de déséquilibre
et de simple politique de chèque.
Chaque Etat calculera en permanence
ce qu'il apporte et reçoit,
au détriment d'une démarche
européenne".
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Dominique Vlasto:
"Cinq années après
son adoption, la Charte européenne
des petites entreprises signée
par 35 pays est mise en oeuvre de
façon inégale. Elle
reste en large part une déclaration
de bonnes intentions, sans véritable
suivi critique ni forte implication
des pouvoirs publics. Pourtant, on
ne peut "mieux légiférer",
comme le demande la Commission européenne,
sans tenir compte des 25 millions
de petites et micro-entreprises, qui
représentent 99% des entreprises
en Europe et 95 millions d'emplois.
Ne diluons pas les objectifs et les
outils de cette Charte dans de nouvelles
politiques, mais tenons plutôt
nos engagements pour offrir un environnement
réglementaire performant à
ces entreprises, principal vivier
d'emplois en Europe".
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Christine de Veyrac:
"En adoptant, à la quasi
unanimité, mon rapport sur
la sécurité aérienne
le 11 octobre, la commission des Transports
du Parlement européen a soutenu
ma proposition d'instauration d'une
liste noire européenne unique,
sur laquelle seront répertoriés
tous les transporteurs aériens
interdits de vol sur l'ensemble de
l'Union européenne. Cette liste
sera établie en coopération
entre la Commission et les Etats membres,
sur la base de critères communs
de sécurité. Elle sera
publique et accessible dans tous les
lieux où les passagers sont
susceptibles d'acheter un billet d'avion.
Une première étape est
ainsi franchie: je souhaite qu'en
novembre, le Parlement confirme ce
vote en session plénière
à Strasbourg, et que le Conseil
puisse agir de sorte que cette loi
entre en vigueur dès le début
2006".
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Françoise Grossetête:
"Face à la pandémie
de grippe aviaire, j'appelle à
la mobilisation et à la coordination
de tous les Etats membres de l'Europe,
sans exception. Inquiète de
l'inertie de certains Etats, j'ai
fait adopter un amendement précisant
que les plans d'urgence devraient
viser en premier lieu à éviter
la panique au sein des populations,
à combattre les trafics éventuels
de vaccins et de médicaments,
à déterminer les lieux
prioritaires à isoler, à
répertorier les populations
à vacciner en priorité,
et enfin à assurer une distribution
efficace des produits de lutte contre
l'épidémie. Je demande
en outre que des tests aléatoires
de dépistage sur les animaux
soient effectués partout en
Europe, et qu'une information précise
sur l'évolution du vaccin et
les lieux de stockage soit disponible
dans les prochains jours". |
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Turquie:
non à l'adhésion
L'Union
européenne a officiellement
lancé, le 3 octobre dernier,
des négociations avec la Turquie
en vue de son adhésion. Conformément
à leurs engagements, les Députés
européens de l'UMP se sont
opposés à cette évolution,
contraire aux intérêts
de l'Europe.
Pour Françoise Grossetête,
Vice-Présidente du Groupe PPE-DE,
il s'agit-là d'un "bras
d'honneur" à la démocratie.
"Il est inconcevable de souhaiter
faire l'Europe avec et pour les Européens,
et de ne pas écouter leur opinion
sur la candidature de la Turquie.
Les citoyens nous ont demandé
une pause, et malgré cela l'Europe
entame des négociations
avec un pays qui n'a pas le courage
de demander pardon pour le génocide
arménien, qui ne reconnaît
pas l'existence de Chypre, qui connaît
encore la torture, la discrimination
vis-à-vis des femmes, qui ne
respecte pas les minorités
et la liberté de culte".
"Ce pays n'a rien à
faire dans l'Union européenne",
a lancé Françoise
Grossetête.
De la même façon, Jacques
Toubon a constaté
que l'ouverture de ces négociations
est le comble du faux-semblant
et du diplomatiquement correct.
"C'est le témoignage de
l'indifférence à
l'égard de l'opinion des peuples,
et la démonstration de l'incohérence
avec le projet européen d'intégration
politique. L'Europe que nous
voulons, ce n'est en effet pas celle
que la présence de la Turquie
nous obligerait à faire".
Seule
relative satisfaction: le fait que
les Députés européens
de l'UMP et leur Groupe politique
(Parti Populaire Européen)
aient convaincu le Parlement européen
de ne pas ratifier le protocole d'union
douanière, que la
Turquie a cru bon cet été
d'assortir d'un refus explicite et
inacceptable de reconnaître
la République de Chypre".
Porte-Parole des Députés
européens UMP et Secrétaire
national de l'UMP en charge de l'Europe,
Alain Lamassoure
a rappelé que "l'UMP
continuera de saisir toutes les occasions
de réorienter la candidature
turque vers un partenariat privilégié,
qui est la solution préférée
par une majorité de Français
et par beaucoup d'autres peuples européens".
"Les citoyens attendent de leurs
Gouvernements la même dignité
et la même fermeté vis-à-vis
des autorités turques",
a conclu Alain Lamassoure.
Pour en savoir plus
:
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Directive
services: préserver le droit social
et les services publics
Le projet de directive européenne
sur les services, qui devait être
profondément révisé
par le Parlement européen, afin de
préserver le droit du travail et
les services publics, attendra.
En effet, le Président socialiste
de la commission du Marché intérieur
du Parlement européen a reporté
à la fin novembre le vote prévu
en octobre sur ce projet de Rapport.
Les Députés européens
français de l'UMP, sous la houlette
de Jacques Toubon, regrettent que le travail
réalisé par les Groupes politiques
du Centre-Droit, transformant de
façon considérable la proposition
initiale, ait ainsi été interrompu,
alors qu'il commande la concertation future
avec le Conseil et la Commission.
Les amendements de compromis
de ces trois Groupes à la fameuse
Directive Bolkestein permettraient notamment:
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d'exclure
toute possibilité de dumping
social, en assurant la primauté
du droit du travail du pays où
est réalisé le service
sur celui du pays d'origine;
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| - |
de prévoir
tant pour l'accès à
une activité de services que
pour son exercice, le contrôle
de la législation nationale de
l'Etat membre d'établissement.
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| - |
d'exclure
les services d'intérêt
général de la directive. |
"Ce
retard est regrettable et injustifié",
a déclaré Jacques Toubon.
"Ce n'est pas en refusant les
obstacles, comme viennent de le faire les
socialistes, que l'on fera progresser la
confiance des citoyens dans les Institutions
européennes, bien au contraire.
Nous espérons néanmoins que
ce nouveau délai sera mis à
profit pour réunir une majorité
sur un texte pleinement satisfaisant qui
conciliera, comme le propose l'UMP
depuis le début, efficacité
économique et équilibre social".
Le vote en commission parlementaire devrait
intervenir les 21/22 novembre 2005.
Pour en savoir plus :
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Sécurité
routière: diminuer par deux le nombre
de victimes au sein de l'UE
Les
accidents routiers demeurent,
en Europe, la cause principale de
décès chez les moins de 50
ans. En outre, les coûts
directs et indirects de ces accidents dans
l'Europe des 25 représentent environ
200 milliards d'Euros, soit 2% du PNB de
l'Union européenne, et surtout 43000
victimes pour la seule année 2004.
Le Rapport d'Ari Vatanen,
ancien champion du monde de rallye automobile
et Député européen
UMP, sur la sécurité
routière dans l'Union européenne
d'ici à 2010, a été
adopté à l'unanimité
par le Parlement européen jeudi 29
septembre. Il se concentre sur la mise en
place d'un cadre d'actions concrètes
visant à améliorer de façon
progressive la sécurité routière,
et propose notamment:
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Des
analyses coût/efficacité,
sur les temps de repos par exemple.
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| - |
Le
renforcement de la Charte européenne
sur la sécurité routière.
Ari Vatanen en est
un ardent défenseur, mais est
préoccupé par la lenteur
de sa mise en oeuvre. Son rapport plaide
pour des ressources financières
adéquates et pour une stratégie
de communication plus adaptée
à cet égard. Des "Prix
de la sécurité routière"
devraient être décernés
chaque année et faire l'objet
d'une large publicité.
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Les
règles du code de la route
ne sont pas adaptées pour faire
évoluer les comportements. Si
chacun portait sa ceinture de sécurité,
respectait les limites de vitesse et
ne conduisait pas sous l'emprise de
l'alcool, les accidents mortels diminueraient
de plus de 60 %, et l'objectif de réduction
de moitié des victimes de la
route au sein de l'UE serait atteint.
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Les nouveaux
véhicules sont plus sûrs
que les anciens. Dans ces conditions,
les taxes d'immatriculation
des voitures devraient être abolies
en Europe. Si nécessaire,
elles pourraient être remplacées
par des taxes annuelles de circulation.
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"Ce rapport constitue un signal
fort en direction tant des Etats
membres de l'UE que de la Commission européenne,
pour mettre la sécurité
au premier plan des priorités.
Le nombre actuel d'accidents n'est pas acceptable
- nous, responsables politiques, devons
faire face à nos responsabilités",
a déclaré le Rapporteur, Ari
Vatanen.
Pour en savoir plus :
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Politesse: La France
souffre, dans les instances européennes,
depuis le rejet massif du projet de
Constitution le 29 mai, d'une perte
de crédibilité certaine.
"Si notre pays est écouté
avec politesse, les propos et prises
de position de ses représentants
sont moins pris au sérieux",
regrette Alain Lamassoure,
Porte-Parole des Députés
européens UMP, se faisant l'écho
d'un sentiment partagé par
tous les Français ayant des
responsabilités dans les institutions
européennes.
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Clichés:
Dans une lettre adressée
au Directeur de l'information
de TF1, Margie Sudre
a dit sa préoccupation
que le traitement réservé
par cette chaîne à
l'actualité de la Réunion
et de l'Outre-mer en général
"se résume trop
souvent à un inventaire
de catastrophes ou bien à
des portraits de nos champions
sportifs". La Présidente
de la délégation
des Députés européens
UMP et Conseiller régional
de La Réunion ne demande
pas que soit reproduit une image
de carte postale de ces collectivités,
mais demande un traitement plus
rigoureux de l'information qui
permette aux téléspectateurs
de se faire une idée
plus juste de la réalité.
A noter: le traitement des affaires
européennes par TF1 n'est
pas mieux loti, faute de correspondant
à Bruxelles... |
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Illusion:
"Une conscience européenne
se forge à travers le
dossier turc, indépendamment
des milieux institutionnels",
confie Jacques Toubon.
"Tant qu'elle était
lointaine, l'affaire ne mobilisait
guère. Mais c'est en
prenant la mesure des problèmes
que soulève la perspective
d'une adhésion de ce
pays à l'Europe que chacun
prend aussi mieux conscience
de ce qu'il souhaite pour l'Union
européenne. Le projet
politique de la Turquie de constituer
une puissance régionale
pour le Moyen-Orient et le Caucase
ne saurait en effet se fondre
avec le projet européen.
Sur le fond, l'intégration
de la Turquie reste une illusion".
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Pompe fiscale: "De quelle hausse du prix du pétrole
parlons-nous ?", s'est
interrogée Françoise
Grossetête. "Sur
l'essence, nous payons entre
60 et 80% de taxes aux Etats
membres. Ainsi en France, chaque
fois que je verse 1 euro au
pompiste, je donne en réalité
80 centimes au percepteur. Dans
de telles proportions, la consommation
d'essence se transforme en véritable
pompe fiscale. Si au moins celle-ci
servait à financer la
recherche et l'innovation pour
être moins dépendants
du pétrole, j'y verrais
des aspects positifs. Mais,
hélas, il n'en est rien
!"
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Mieux légiférer:
La Commission européenne vient
d'annoncer le retrait de 68 propositions
de lois, soit parce que ces propositions
concernent des projets qui ne sont
plus d'actualité, soit parce
qu'elles sont enlisées dans
la machinerie décisionnelle
européenne, soit enfin parce
qu'elles sont contraires à
la stratégie visant à
faire de l'Europe l'une des zones
les plus compétitives au monde.
"Nous sommes d'accord pour mieux
légiférer", a déclaré
Françoise Grossetête,
qui dirige les travaux parlementaires
du plus grand Groupe politique (PPE-DE)
du Parlement de Strasbourg. "Mais
attention: cela ne veut pas forcément
dire moins légiférer.
Et simplification ne doit pas non
plus signifier dérégulation.
Il ne faudrait pas, sous ce prétexte,
toucher aux droits des consommateurs,
ni aux droits sociaux". Quant
à Alain Lamassoure,
il a jugé "étrange
que la Commission fasse gloire d'une
telle opération de détricotage".
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Audit: Le Parlement
européen a adopté, le
28 septembre, une directive destinée
à prévenir de nouveau
scandales financiers, grâce
à une amélioration du
contrôle légal des comptes.
Porte-Parole des Euro-Députés
UMP sur ce sujet, Jean-Paul
Gauzès a regretté
que la réglementation européenne
soit moins contraignante pour les
cabinets d'audit que la loi de sécurité
financière du 1er août
2003. L'indépendance du contrôleur
sera en effet moins bien assurée
que prévu par la Commission.
Et la question de sa responsabilité,
en cas d'erreur, a été
sujette à controverses. "Les
Britanniques n'en veulent pas, alors
que d'autres, comme moi, la réclament",
a souligné Jean-Paul
Gauzès. Le texte européen
laisse libre chaque Etat de faire
à sa guise en la matière.
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Centre et périphérie:
"L'ultra-périphérie
de l'Union européenne est aussi
importante que son centre", a
affirmé "avec modestie,
mais sans complexe" Margie
Sudre, élue de La
Réunion. "Je souhaite
que cette vision soit partagée
par tous les Etats membres de l'Union,
anciens, nouveaux et futurs. En effet,
dans un monde de plus en plus global,
l'Europe élargie n'a aucun
intérêt à se priver
de bases avancées dans l'océan
Atlantique, les Caraïbes, l'Amérique
latine, ou encore l'océan Indien.
Le Parlement européen a toujours
défendu cette position et continuera
de le faire", a conclu Margie
Sudre, s'exprimant au sujet
du Rapport
sur un "partenariat renforcé
avec les régions ultrapériphériques".
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Jeux et loteries:
Jacques Toubon, Porte-Parole
des Euro-Députés UMP
sur la Directive Services, avec Marie-Hélène
Descamps pour son volet Culture,
a interrogé la Commission européenne
sur l'impartialité d'une étude
qu'elle a lancée en 2004, et
confiée pour sa partie économique
à un centre universitaire britannique,
le Centre for the Study of Gambling,
de l'Université de Salford
(Manchester). L'un de ses sponsors,
en effet, n'est autre que Stanley
Leisure, l'un des principaux organisateurs
de paris au Royaume-Uni. Le Commissaire
Mc Creevy, en charge de la directive
Services, a nié tout conflit
d'intérêt. Les premiers
résultats de cette étude
seront disponibles en novembre et
donneront lieu à l'organisation
d'auditions à Bruxelles. |
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Rapports: Patrick Gaubert a été
nommé Rapporteur fictif sur
le rapport relatif à "L'Année
2007, année européenne
de l'égalité des chances
pour tous", ainsi que sur celui
portant sur la "Stratégie-cadre
pour la non-discrimination et l'égalité
des chances pour tous" (commission
des Libertés civiles).
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L'Europe
vous concerne |
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Promotion de la publicité
des appels d’offres sur
Internet - La Commission
européenne a pris des mesures
pour faciliter la publicité
des grands marchés publics
sur l'Internet. Elle a adopté
de nouveaux formulaires standard
des avis de marchés destinés
essentiellement à être
utilisés en ligne. Cette
action fait partie d’une
vaste stratégie à
l’échelle de l’Union
concernant l’informatisation
des procédures d’appels
d’offres. Les formulaires
seront disponibles dans toutes
les langues officielles avant
la fin du mois d’octobre
sur le site
Internet SIMAP. |
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