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Une
Europe des grands projets |
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L'Union
européenne fait face à
une crise d'identité,
à une perte de ses
valeurs, à un désenchantement
général. Pour
la première fois depuis longtemps,
les Européens craignent que
leurs enfants vivent moins bien qu'eux.
Comment pouvons-nous réagir
et apporter des éléments
de réponse face à
ces graves préoccupations ?
Le Sommet informel
des Chefs d'Etat et de Gouvernement
de l'Union européenne, récemment
réunis à Hampton
Court, à l'invitation
de Tony BLAIR, se voulait
une étape dans cette réflexion.
Je crains qu'il n'en soit ressorti
que peu de résultats
concrets, car si les questions
posées était fondées
- à savoir existe-t-il
un ou des modèles européens
dans un monde globalisé ?-,
les éléments de réponse
qui y ont été donnés
manquaient pour le moins de lisibilité.
L'Europe est plongée
dans une crise, car elle ne sait pas
ce qu'elle veut. Elle est partagée,
certains n'ayant pour seul objectif
que d'en faire une zone commerciale
sans barrières tarifaires,
bref une Europe courant derrière
le train de la mondialisation,
avec une Union qui s'élargirait
sans fin. D'autres ont une
ambition différente, une ambition
politique, considérant
que l'Union doit être définie
dans ses frontières et dans
son projet, pour s'affirmer et faire
partager ses valeurs d'humanisme dans
un monde déstabilisé.
Les Députés
européens UMP, avec
la grande majorité de leurs
Collègues du Groupe PPE-DE
au Parlement européen, ont
clairement choisi de se battre pour
que la deuxième vision l'emporte,
conscients du défi à
relever.
Les propositions
de la France,
publiées à travers toute
l'Union par le Président
CHIRAC à la veille
du Sommet, ont le mérite
de mettre l'accent à la fois
sur la nécessité d'achever
le marché intérieur,
de promouvoir la solidarité
entre Etats et d'assurer l'émergence
d'une Europe des grands projets.
Mais pour envisager une relance européenne,
le Conseil européen
doit au préalable lever un
obstacle fondamental : dès
lors que la quasi-totalité
des Etats membres ont un avis convergent
sur les perspectives financières
2007-2013, sur la base des
négociations entreprises par
la présidence luxembourgeoise,
ils doivent impérativement
parvenir à un accord d'ici
la fin de cette année. Tout
autre débat ne serait que pure
conjecture.
Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés
européens UMP
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Marie-Hélène
Descamps: "Il est important
de reconnaître le rôle
de plus en plus fort que joue l'Union
européenne sur la scène
internationale, notamment au sein
des Nations Unies. Cependant, il reste
aux Etats membres de l'Union à
faire encore de nombreux progrès
sur les plans diplomatique et politique,
pour s'exprimer d'une seule voix sur
les enjeux décisifs de la planète.
La Constitution européenne,
si elle avait été ratifiée,
aurait pu permettre à l'Europe
de franchir ce cap décisif.
Elle prévoyait en effet, d'une
part, de doter l'Union de la personnalité
juridique, lui donnant la capacité
de signer des traités en son
nom propre. Elle proposait d'autre
part de créer un poste de Président
stable de l'Union, ainsi que celui
de Ministre des Affaires étrangères.
Les successeurs d'Henry Kissinger,
qui demandait dans les années
70, "L'Europe, quel numéro
?", se seraient enfin vus donner
un numéro de portable, et même
une adresse e-mail ! Mais en disant
"non" à la Consitution
européenne, la France s'est
privée de ces grandes avancées".
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Nicole Fontaine:
"Le droit communautaire des procédures
collectives reste en retard au regard
du droit international, mais aussi
par rapport à la réalité
économique du marché
unique européen, qui a eu un
impact considérable sur la
mobilité des entreprises et
les échanges de marchandises.
L’espace économique naturel
des entreprises étant devenu
le marché unique, le nombre
de faillites de dimension européenne
a été croissant, et
le besoin d’une harmonisation
européenne des procédures
collectives se fait sentir de façon
pressante. Les institutions européennes
ont essayé de combler ce vide
en 2000, mais le nouveau texte est
encore imparfait, comme l'a démontrée
l'affaire de la filiale française
du groupe MG Rover en mai 2005. A
défaut de pouvoir envisager
à court terme une réforme
du règlement, il est à
souhaiter que la Cour de Justice éclaire
bientôt ce texte communautaire
qui est en période de rodage".
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Dominique Vlasto:
"Début 2004, le Conseil
a décidé de proroger
jusqu'au 31 décembre 2005 la
période maximale d'application
des taux réduits de TVA, en
vue de se donner le temps nécessaire
pour statuer sur la proposition de
révision globale dans ce domaine.
Dans sa proposition du 23 juillet
2003, la Commission intégrait
définitivement dans l'Annexe
H, regroupant les domaines bénéficiant
de taux réduits de TVA, les
services de restauration, de réparation,
d'entretien et de nettoyage de logement
ainsi que les services de soin à
domicile. Il serait temps que le Conseil
prenne enfin une décision en
la matière et qu'il décide
d'un calendrier pour l'examen de cette
proposition".
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L'Europe
vous concerne |
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Appel à propositions
2006 AGIS – Coopération
policière, judiciaire,
échanges de bonnes pratiques,
de nouvelles méthodes
de lutte contre la criminalité,
formation.
Vous êtes praticiens de
la justice : juges, procureurs,
avocats, fonctionnaires du ministère
de la justice, enquêteurs
de la police judiciaire, huissiers
de justice, experts, interprètes
judiciaires et autres professions
associées à l’administration
de la justice, représentants
des services d’assistance
aux victimes, y compris aux
services publics responsables
en matière d’immigration
et aux services sociaux, vous
pouvez soumettre vos propositions
jusqu’au 27 janvier 2006
en complétant les formulaires
disponibles sur cette page.
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Directive
REACH sur les produits chimiques:
une étape décisive pour
la santé, l'environnement et
l'industrie
Le
Parlement européen a bouclé
la première étape
d'un des chantiers législatifs
les plus lourds de son histoire :
le rapport, dit "REACH",
sur les produits chimiques, a été
adopté en première lecture.
Les craintes des petites et moyennes
entreprises ont été
entendues: le Parlement européen,
et les Députés européens
de l'UMP en premier lieu, ont allégé
les charges qui pèseront sur
le secteur, tout en préservant
les exigences de sécurité
pour les substances les plus dangereuses,
au bénéfice de l'environnement
et de la santé publique.
Pour les Euro-Députés
UMP, "ce vote en première
lecture marque une étape décisive
pour notre santé, notre environnement,
mais aussi pour notre industrie.
Il s'agissait, sans faire de l'idéologie,
de créer un système
efficace de protection de l'individu,
sans entraver le développement
économique".
Il est très important que l'Union
européenne dispose d'un système
harmonisé d'enregistrement,
d'autorisation et de contrôle
des substances chimiques.
Ce système doit permettre d'une
part de réduire tous
les risques pour notre santé
et notre environnement, et,
d'autre part, de favoriser
l'émergence d'innovations industrielles
et de soutien à l'activité
économique. Un Etat
membre isolé ne peut créer
un dispositif efficace.
"Certes",
ont souligné les Députés
européens UMP, "des dispositions
excessives ont été adoptées,
comme la durée limitée
et stricte des autorisations administratives,
alors que nous souhaitions
davantage de pragmatisme avec un mécanisme
de révision périodique.
Mais des avancées significatives
ont été approuvées,
notamment pour l'enregistrement qui
allie le tonnage et le risque, les
aides pratiques en faveur des PME,
la volonté affichée
de réduire les expérimentations
animales, et une information précise
à destination du consommateur".
REACH est une avancée
pour tous les citoyens. Il montre
l'avantage qu'apporte l'Europe au
quotidien : plus de sécurité
dans la vie de tous les jours.
Enfin, la délégation
UMP au Parlement européen a
demandé avec fermeté
que tous les produits importés
au sein de l'Union européenne
soient également soumis au
respect de ces mesures communautaires.
Suite de la procédure
Le débat ne s'arrête
pas là. C'est maintenant au
Conseil, deuxième branche du
pouvoir législatif, de se prononcer.
La présidence britannique espère
parvenir à un accord politique
entre les 25 Etats membres dans le
courant du mois de décembre.
Si un accord intervenait, REACH entrerait
en vigueur en 2007 au plus tôt.
Les Porte-Paroles des Députés
européens UMP sur REACH: Françoise
Grossetête (commission
de l'environnement, de la santé
publique et de la politique des consommateurs)
et Roselyne Bachelot
(commission de l'emploi et des affaires
sociales).
Pour en savoir plus
:
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Sécurité
aérienne: vers une liste noire européenne
Le
Parlement européen, à l'initiative
de Christine de Veyrac,
Euro-Députée UMP, a donné
son feu vert à la mise en
place d'une liste noire commune à
toute l'UE de compagnies aériennes
qui ne répondent pas aux normes de
sécurité. Ces compagnies seront
interdites dans toute l'UE. De
plus, les droits des passagers seront renforcés
: ils auront droit à une
compensation si le transporteur
se trouve sur la liste après qu'ils
aient effectué leur réservation
et leur accès aux informations
sur l'identité des transporteurs
aériens sera facilité.
Le Parlement européen a
en effet adopté
le 16 novembre dernier le rapport
de Christine de Veyrac à une écrasante
majorité (577 voix pour,
16 contre et 31 abstentions).
Le Parlement, le Conseil et la Commission
s'étaient auparavant mis d'accord
sur un compromis, de sorte que le Conseil
devrait accepter, sans le modifier, le texte
adopté en première lecture.
Le règlement entrera en vigueur
probablement début 2006.
La
liste noire commune sera établie
de la manière suivante: chaque Etat
membre, dans le mois suivant l'entrée
en vigueur du règlement, devra communiquer
à la Commission l'identité
des transporteurs aériens soumis
à une interdiction d'activité
sur son territoire. La Commission
en informera par la suite les autres Etats
membres. Dans un délai d'un mois,
la Commission devra ainsi, sur la base de
critères communs, établir
la liste noire. Celle-ci ne dispense cependant
pas les Etats membres de réagir face
à tout problème de sécurité
imprévu, en instaurant une suspension
immédiate d'exploitation sur son
territoire.
Les Députés européens
ont également renforcé les
droits à l'information des passagers.
La société contractante est
en effet tenue d'informer ces derniers de
l'identité du ou des transporteurs
aériens, et ce "quel que soit
le moyen utilisé pour effectuer la
réservation". Enfin, il a été
décidé de conférer
aux passagers le droit au remboursement
ou au réacheminement si
un transporteur aérien avec lequel
un vol est déjà réservé
est inscrit entre-temps sur la liste noire,
le vol concerné ayant été
annulé.
Pour en savoir plus :
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Directive
Services: le risque de dumping social est
écarté
La commission parlementaire du marché
intérieur du Parlement européen
a adopté le 22 novembre un
Rapport sur la Directive Services (dite
directive Bolkestein), qui transforme en
profondeur le texte initial de
la Commission européenne.
Jacques
Toubon, Euro-Député
UMP, s'est réjoui de ce vote: "nous
sommes parvenus à un texte
équilibré sur le secteur des
services, qui pourrait être
un moteur de notre développement
économique, tout en préservant
nos services publics vitaux et les droits
sociaux des travailleurs. Pour la France,
grand exportateur de services, c'est une
chance de créer des activités
et des emplois, sans risque pour
les politiques publiques et les intérêts
nationaux. Je me félicite particulièrement
de l'exclusion des services culturels, de
la télévision et du cinéma,
du champ d'application de la directive.
C'est une grande satisfaction
pour les Députés européens
de l'UMP". Par ailleurs, la commission
parlementaire a, conformément à
notre demande, voté l'exclusion
de la directive des officiers publics et
ministériels, des services de santé
et des jeux et paris.
S'agissant des services d'intérêt
général, ils seront
totalement exclus de la directive.
Les services d'intérêt économique
général (SIEG), c'est-à-dire
les entreprises privées exerçant
une mission de service public, inclus dans
le champ de la directive, bénéficieront
des avantages de la simplification administrative
prévue par la Directive Services.
Mais ils ne seront pas soumis à la
libre prestation de services (art.16) et
seront exclus de la procédure d'évaluation
(exigences interdites et à évaluer)
prévue aux articles 14 et 15: le
Groupe PPE-DE (Centre-Droit) a fait prévaloir
dans ce domaine le principe de subsidiarité.
L'article 16 sur le principe du pays d'origine,
cœur de la directive, a été
profondément modifié. "Il
ne s'agit pas pour le PPE-DE et les Députés
européens UMP, de maintenir le principe
du pays d'origine en l'état, ni de
le déguiser sous une autre appellation",
a déclaré Jacques Toubon."
Dans l'amendement consolidé, la liberté
de prestation de services dispose que le
"statut" de l'entreprise de services
qui exporte relève de la loi de son
Etat d'établissement. Sont néanmoins
exclus de ce principe: les contrats, la
publicité et la responsabilité.
Nous écartons de la sorte
l'un des effets les plus dangereux du texte
d'origine de la Commission".
La loi du pays hôte régit,
en revanche, le contrôle du prestataire
de services et les Etats
peuvent continuer à appliquer leurs
exigences spécifiques pour
des raisons de politique publique, de sécurité
publique, de santé ou d'environnement
afin de prévenir des risques particuliers
liés au lieu où le service
est rendu.
Avant la session plénière
de janvier nous proposerons une clause de
sauvegarde générale
appuyée sur la notion des raisons
impérieuses d'intérêt
général invoquées par
le pays de destination.
Décision majeure:
l'ensemble des groupes politiques se sont
accordés pour exclure le
droit social du champ de la directive et
faire valoir la primauté du droit
du travail du pays de destination. Il n'y
a plus de possibilité de dumping
social. Nous allons désormais
tout mettre en œuvre pour que le Parlement
européen, lors du vote en session
plénière en janvier ou février
2006, confirme le vote de ce jour à
une large majorité, afin de contraindre
la Commission et le Conseil d'en prendre
pleinement compte.
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Blair aux abonnés
absents: S'adressant à
Tony Blair, qui préside jusqu'à
la fin décembre le Conseil
européen, Françoise
Grossetête a noté
que son "programme" n'est
en réalité que coquille
vide et grands discours. "Pendant
ce temps, l'Europe en crise prend
du retard. Merci M. Blair !"
Hormis l'ouverture des négociations
avec la Turquie, pas souhaitée
par les peuples, qu'a fait la Présidence
britannique ? "On ne fait pas
l'Europe avec des rêves, mais
en bâtissant une stratégie.
La Présidence britannique est
aux abonnés absents. Elle doit
d'urgence créer les conditions
d'un accord, à la mi-décembre,
sur le budget de l'Europe pour la
période 2007/2013. Il ne s'agit
pas d'échanger le chèque
britannique contre la PAC, mais de
donner enfin à nos pays les
moyens de leur stratégie".
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La PAC au bûcher
? "Il est trop
facile de critiquer la Politique
Agricole Commune (PAC) et de
considérer que l'agriculture
européenne n'a pas d'avenir,
qu'elle doit être brûlée
sur le bûcher du libéralisme
économique", s'est
exclamé Joseph
Daul devant 600 agriculteurs
et représentants de coopératives
de toute l'Europe. "Ne
l'oublions pas: l'existence
de la PAC, première vraie
politique commune, est un impératif
pour les Européens, s'ils
veulent conserver leur indépendance
face à un monde en perpétuel
mouvement. Le débat budgétaire
actuel doit en tenir compte".
Au sujet des négociations
de l'OMC, le Président
de la commission de l'Agriculture
a rappelé que l'Europe
a déjà consenti
des efforts substantiels par
le biais de ses réformes
de 2003. Les autres pays, et
notamment les forces émergentes
comme la Chine et l'Inde, doivent
assumer leur part de responsabilité
pour créer les conditions
d'un accord bénéficiant
aux plus pauvres. "Le Commissaire
Mandelson doit faire preuve
de plus de fermeté, au
risque de se recevoir un carton
rouge", a conclu Joseph
Daul.
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Plan D: "Croissance,
emploi et sécurité
sont les trois priorités
des Députés européens
UMP pour l'Europe dans les années
à venir", a déclaré
Françoise Grossetête,
s'adressant à José-Manuel
Barroso. "La Commission,
que vous présidez, prône
le "plan D" (Démocratie,
Dialogue et Débat)".
Une idée intéressante
à condition que ce plan
ne devienne pas celui de la
Démagogie ou de la Déception".
Sur l'idée de la Commission
de "mieux légiférer",
la Vice-Présidente du
Groupe PPE-DE a tiré
la sonnette d'alarme: 'il ne
s'agit pas de ne rien faire,
mais de mieux faire, de mieux
cibler le champ d'action de
l'Europe. Avant de proposer
de nouvelles lois, réfléchissons
à la plus value d'une
action commune: c'est certainement
le cas dans le domaine de la
recherche et de l'innovation".
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Frénésie:
"La Commission européenne
et les Etats membres de l'Union
semblent pris d'une véritable
frénésie d'élargissement",
a constaté Margie
Sudre. "Nous savons
que c'est sous la pression américaine
que l'Europe donne ce coup d'accélérateur
et envisage l'adhésion
en son sein de tous les pays
des Balkans, alors que nous
ne disposons ni d'une Constitution,
ni de budget pour faire face
aux graves problèmes
internes que nous vivons déjà
à 25. Loin de prendre
en compte le sentiment populaire
exprimé lors des récents
référendums en
France et aux Pays-Bas, et non
contente de l'ouverture déjà
controversée à
la Turquie - adhésion
à laquelle les Députés
européens UMP s'opposent
vigoureusement - et à
la Croatie, la Commission s'apprêterait
à ouvrir les portes de
l'Europe au Kosovo, à
la Serbie, voire à la
Macédoine. C'est de la
pure folie !"
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Budget 2006: Le
Parlement européen a adopté
le 27 octobre, en première
lecture, le projet de budget de l'Union
européenne pour 2006. Porte-Parole
des Euro-Députés UMP,
Alain Lamassoure
a estimé que ce vote "traduit
des choix politiques clairs, dont
le Conseil des Ministres gagnera à
s'inspirer, tant pour le budget 2006
que pour les perspectives financières
2007/2013". Le Parlement propose
en effet de concentrer l'essentiel
des fonds européens aux actions
de relance de l'économie et
de l'emploi (stratégie de Lisbonne).
Ce sont ainsi 3,2 milliards d'euro
qui sont prévus pour les actions
de R&D, d'éducation et
de formation professionnelle, de financement
des PME et de développement
des énergies "intelligentes".
Le Parlement de Strasbourg propose
aussi de fortes majorations pour les
budgets de la recherche médicale
et de la sécurité alimentaire,
sans oublier l'environnement et la
lutte contre le terrorisme. (Combien
d'argent pour l'UE après 2007
? Lire
le dossier )
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Immigration et co-développement:
"Le meilleur moyen de mettre
en place une politique d'immigration
efficace et acceptée par nos
concitoyens est une véritable
politique de co-développement",
a déclaré Patrick
Gaubert, Vice-Président
de la commission des Libertés
publiques. "Accueillir tout le
monde ou ériger en objectif
le mythe de l'immigration zéro
ne sont des positions ni réalistes
ni responsables. Il est temps que
l'Europe regarde l'immigration avec
sérénité, franchise
et humanité. N'attendons pas
des drames supplémentaires
pour nous en occuper'. Pour Patrick
Gaubert, "il n'est plus
pensable que chaque pays européen
mette en place, chacun dans son coin,
sa propre politique d'immigration.
Aucun Etat, sur ce sujet, ne peut
décider seul. C'est une véritable
approche globale, commune et cohérente
dont nous avons besoin". En
savoir plus
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De Barcelone à Rabat
: Présidente de la commission
des affaires politiques, de la sécurité
et des droits de l'Homme de l'Assemblée
parlementaire euro-méditerranéenne,
Tokia Saïfi
a participé à Rabat,
les 20 et 21 novembre, à une
réunion extraordinaire de célébration
des dix ans du processus de Barcelone.
Le 23 novembre, en Commission du Commerce
international du Parement européen,
elle a interrogé le Commissaire
Peter Mandelson, un mois avant le
prochain sommet de l'OMC de Hong-Kong,
sur l'avancée des négociations
en matière d'accès au
marché des produits non agricoles.
Rapporteur sur le textile, Tokia
Saïfi est revenue sur
ce sujet, précisant les mesures
qui doivent être prises en matière
de réciprocité du marché,
de défense de la propriété
intellectuelle et d'anti-dumping.
Les Députés européens
de l'UMP seront représentés
à l'OMC, du 13 au 18 décembre,
par Jean-Pierre Audy.
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Grippe aviaire:
"Ce dont nous avons besoin sur
la grippe aviaire, c'est d'une bonne
information", a déclaré
Françoise Grossetête,
spécialiste de la santé
publique. "Les Européens
attendent que nous sachions prendre
les devants et que nous disions clairement
les choses. Certains Etats membres
ne se seraient pas encore dotés
de plans d'urgence. Lesquels ? Il
faut le faire savoir, et mettre les
gouvernements de ces pays devant leurs
responsabilités. La Commission
doit se montrer ferme, et mettre tout
en oeuvre pour obtenir une coordination
parfaite des plans d'urgence. Sortons
de cette schizophrénie sur
la chasse gardée des Etats
sur la grippe aviaire: que dira-t-on
quand il y aura pandémie ?
On ne reprochera jamais à la
Commission d'avoir sauvé des
vies, mais on la condamnera pour excès
de frilosité". |
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Sécurité routière:
Dans une lettre ouverte à Angela
Merkel, Ari Vatanen,
Rapporteur du Parlement européen
sur la sécurité routière,
demande des mesures rapides pour colmater
une brèche dans la législation
qui permet l'importation en Europe,
via l'Allemagne, de voitures aux conditions
de sécurité hasardeuses.
Ainsi la voiture chinoise Jiangling
Landwind, testée par le club
automobile ADAC, a fait preuve de
qualités spectaculairement
basses. Un conducteur, dans une situation
réelle, aurait été
tué sur le coup ! A court terme,
selon le Rapporteur, la seule façon
d'éviter ce risque est d'interdire
l'homologation spéciale en
vigueur en Allemagne. L'image montrant
le test de choc peut être consulté
sur le site
internet d'Ari Vatanen ainsi que
son rapport sur la sécurité
routière.
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Piégeage:
La "directive piégeage"
a été soumise au vote
des Députés européens
qui, à une très large
majorité, ont décidé
du renvoi de la proposition de directive
à la Commission. Le Commissaire
à l'Environnement, M. Dimas,
a immédiatement réagi
face à cette levée de
boucliers. Comprenant très
bien le message politique envoyé
par les Députés, il
a notamment déclaré
que la Commission allait sur ce sujet
entrer dans "une phase de réflexion..."
C'est une belle victoire pour Véronique
Mathieu qui, fidèle
à ses engagements, avait rencontré
les fonctionnaires de la Commission
européenne à plusieurs
reprises sur ce thème très
important pour les ruraux et a organisé
fin 2004 une Audition sur ce sujet
en présence de la Commission,
du Rapporteur, de très nombreux
Parlementaires, ainsi que des associations
de piégeurs.
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Rapports:
Roselyne Bachelot
a été nommée
Rapporteur fictif sur la communication
de la Commission européenne
"Restructurations et emplois"
(commission Emploi et Affaires sociales).
Patrick Gaubert a
été nommé Rapporteur
pour avis sur "L'année
européenne du dialogue interculturel
2008: respecter et promouvoir la diversité
culturelle en Europe et établir
une citoyenneté active"
(commission des Affaires étrangères).
Le 24 novembre a été
voté en commission des Libertés
publiques le rapport, sur lequel il
est Rapporteur fictif, sur "L'année
européenne de l'égalité
des chances pour tous, 2007".
Ambroise Guellec
a été nommé Rapporteur
fictif pour avis sur les "Orientations
stratégiques pour le développement
rural 2007/2013" (commission
régionale). Marie-Hélène
Descamps a présenté,
en commission Culture et Education,
son projet d'avis sur les relations
économiques transatlantiques.
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