Volonté politique

Je tiens avant tout à souhaiter à chacune et à chacun de vous une année 2007 heureuse et sereine. Une année très politique, avec la perspective de l'élection présidentielle en France. Une année aussi où les enjeux nationaux et européens sont importants. Et une année qui débue en fanfare avec l'élection magnifique de notre collègue Joseph Daul à la présidence de notre groupe politique, au Parlement européen.

Dans quelques semaines, nous célébrerons, à Berlin, le cinquantenaire du Traité de Rome. La construction européenne, née de la réconciliation franco-allemande, a nécessité à l'époque courage, volonté et clairvoyance, de la part des responsables politiques des pays fondateurs.

Ce sont ces mêmes qualités que les Européens attendent de la Chancelière allemande et Présidente en exercice du Conseil européen, Angela Merkel, pour tracer des perspectives d'avenir.

Comme le souligne la Présidence allemande à propos du Traité constitutionnel, le temps de la réflexion est révolu : le temps de la négociation est venu, et bientôt celui de la décision. Les Députés européens de l'UMP et leur Groupe parlementaire européen, le PPE-DE, apporteront tout le soutien nécessaire pour surmonter les difficultés actuelles.

Notre priorité est de trouver une solution pour permettre à l'Europe de décider de façon efficace, une solution respectueuse des peuples qui ont dit oui, de ceux qui ont dit non, et aussi de ceux qui ne se sont pas encore prononcés.

Une réforme institutionnelle, centrée sur les améliorations qui font consensus, me semble une option bénéfique à court terme. Elle permettra à l'Union d'avancer sur nombre de sujets décisifs, et, ainsi, de rétablir la confiance des Européens dans leurs institutions.

Il s'agit d'apporter des réponses précises aux attentes et aux inquiétudes que nos concitoyens ressentent face aux grands défis de notre temps : les moyens de la puissance économique, industrielle et scientifique ; la démographie ; le co-développement et la maîtrise des flux migratoires ; la sécurité énergétique et le changement climatique ; la sécurité alimentaire ; la préservation de nos modèles sociaux ; le dialogue des cultures et des religions ; l'intégration ; la montée en puissance de la Chine, de l'Inde et d'autres pays.

Sur tous ces sujets, la clé est la volonté politique. Cette volonté, nous savons que Mme Merkel l'a. Nous devons de notre côté faire notre devoir, et influencer les dirigeants politiques de nos 27 pays, pour qu'ils vous suivent dans cette voie.

Je souhaite beaucoup de succès à la Présidence allemande du Conseil de l'Union.

Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés européens UMP

 

Vu d'Europe
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Constitution européenne: la France doit-elle revoter ?
Interview d'Alain Lamassoure

La Tribune du 26 janvier 2007

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En bref
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Hommages: Joseph Daul a rendu hommage à l'Abbé Pierre, fondateur d'Emmaüs, et a regretté avec émotion le départ de "ce grand homme au service des plus petits". "Bousculant les politiques de tout bord, il a bouleversé tous ses interlocuteurs par sa franchise, sa générosité et son humanité. Le devoir collectif de tous les décideurs nationaux et européens est de poursuivre son oeuvre". Député européen UMP et nouveau Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen, Joseph Daul a en outre sévèrement condamné l'assassinat du journaliste turc Hrant Dink, symbole de la cause arménienne. Enfin, Joseph Daul a commenté le décès de Jean-François Deniau, "aventurier de l'Europe". Le meilleur hommage qui puisse être rendu à notre ancien collègue du Parlement européen est de réaffirmer notre volonté farouche de tenir la promesse européenne, celle d'une ambition politique démocratique fondée sur une exigence morale et la certitude d'une destinée commune exemplaire".

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Titres intermédiés: Intervenant en session plénière sur la Convention de La Haye relative aux titres intermédiés, qui vise en particulier à déterminer la loi applicable aux droits patrimoniaux résultant de l'inscription de titres financiers détenus par un intermédiaire, Jean-Paul Gauzès, a estimé que ce texte est loin de faire l'unanimité au sein de l'Union européenne. "Tout d'abord, la Convention de La Haye retient l'autonomie de la volonté de l'investisseur et de son intermédiaire pour la désignation de la loi à laquelle ils entendent être rattachés en cas de litige. Ceci est contraire au droit en vigueur dans la plupart des pays d'Europe, qui retient le lieu de domiciliation du compte titres comme élément pertinent pour décider de la loi applicable. Ensuite, ne faisons pas de l'angélisme: compte tenu de l'importance des établissements américains actifs dans ce domaine, on peut craindre que le choix de la loi américaine devienne désormais la règle contractuelle, ce qui ne va pas sans susciter un certain nombre de conséquences négatives. Enfin, les dispositions de la Convention sont de nature à faire échec aux dispositifs anti-blanchiment, car ils reposent sur le principe du rattachement territorial. La Banque centrale européenne a fait état de ses inquiétudes, notamment en ce qui concerne le risque d'incompatibilité entre les règles prudentielles et de stabilité du système financier et les dispositions de la loi choisie par les parties". Et Jean-Paul Gauzès de conclure: "La Commission estime que l'adhésion à la Convention de La Haye sur les titres détenus par un intermédiaire était au point mort: notre souhait c'est qu'elle y reste!"


 
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Election de Joseph Daul à la Présidence du Groupe PPE-DE: un succès pour l'UMP au niveau européen

"L'élection de Joseph Daul à la Présidence du Groupe du PPE-DE du Parlement européen est une belle réussite personnelle pour celui-ci, et un succès important pour l'UMP au niveau européen", a déclaré Alain Lamassoure mardi 9 janvier 2007, à l'issue de l'élection.

"Pour la première fois, un Français accède à la présidence d'un Groupe qui, avec ses 277 Députés issus des 27 pays membres de l'Union, est le plus influent du Parlement européen. Ce résultat est d'autant plus remarquable qu'il a été obtenu après une élection démocratique très ouverte. Elle a permis de dégager une majorité favorable à l'esprit communautaire qui a inspiré, depuis l'origine, les choix européens du PPE", a souligné le Secrétaire national de l'UMP en charge des Affaires européennes et Porte-Parole des Députés européens UMP.

Pour Margie Sudre, Présidente de la délégation des Députés européens UMP, "ce sont les qualités personnelles et l'expérience de Joseph Daul qui ont emporté l'adhésion et qui lui permettront de mener à bien le mandat que les Députés européens de notre groupe lui ont confié".

"En apportant leur soutien au candidat très activement appuyé par Nicolas Sarkozy", a conclu Alain Lamassoure, "nos partenaires ont aussi voulu manifester leur confiance dans le retour de la France au premier rang de la politique européenne".

Le Président du Parti Populaire Européen (PPE), Wilfried Martens, a également félicité Joseph Daul: "Je suis convaincu qu'il dirigera avec succès nos Députés européens, et qu’il permettra au Groupe du PPE-DE de rester la "force motrice" du Parlement européen", a déclaré M. Martens. "Il va de soi que le PPE et ses partis membres apporteront leur soutien à Joseph Daul dans le cadre de ses nouvelles compétences".

Joseph Daul remplace Hans-Gert Poettering, qui a été élu le 16 janvier dernier, à Strasbourg, Président du Parlement européen, avec le total soutien des Députés européens de l'UMP.

Dès son élection, le nouveau Président du Groupe PPE-DE a déclaré: "L'Europe a besoin de débattre, sans tabou ni idée préconçue, mais pour autant sans renier son passé, des enjeux majeurs pour l'avenir. Notre formation politique est décidée à marquer encore plus de son empreinte ces débats, puis les décisions qui en découleront". Joseph Daul a appuyé la volonté de la Présidence allemande, et singulièrement de la Chancelière Angela Merkel, de trouver une solution à la question institutionnelle. "L'Europe a besoin de pouvoir décider de façon efficace et transparente. Ce n'est pas un luxe, c'est une obligation politique".

Pour en savoir plus :

Nouvelle Présidence du Groupe du PPE-DE et le Bureau du Parlement européen

Lettre de félicitations du Président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, à Joseph Daul

"Notre Groupe va user de toute son influence pour peser davantage sur les débats européens", Joseph Daul

Hans-Gert Poettering élu Président du Parlement européen - "Un grand moment pour notre groupe politique", Joseph Daul
   
 
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L'âme de l'Europe

Ouvrant les débats de la session plénière du Parlement européen en janvier 2007 à Strasbourg, la Chancelière allemande et Présidente en exercice du Conseil européen, Angela Merkel, a exposé les grandes priorités des travaux de la présidence allemande. Françoise Grossetête a répondu à Angela Merkel, ainsi qu'au Président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, qui participait également à ce débat consacré au projet de traité constitutionnel, à l'approvisionnement énergétique, au partenariat transatlantique, au rôle d'acteur international de l'Union et au renforcement de la stratégie de Lisbonne.

"Trouver l'âme de l'Europe", a déclaré Françoise Grossetête, consistera d'abord à remettre sur les rails le projet de Constitution européenne, dans l'impasse depuis plus d'un an et demi.

La Chancelière a pris l'engagement de présenter une feuille de route avant la fin de la Présidence allemande pour poursuivre le processus constitutionnel. Ne pas sortir de l'impasse institutionnelle d'ici les élections européennes du printemps 2009 serait un "échec historique" pour l'Union européenne a-t-elle estimé.

Pour Françoise Grossetête, "avec les règles actuelles, l'Union européenne ne peut pas être élargie, et n'a pas la possibilité de prendre les décisions nécessaires. L'alternative d'une approche par étapes proposée par Nicolas Sarkozy semble être la plus raisonnable: réformer dans un premier temps les institutions européennes pour un meilleur fonctionnement d'une Europe à 27".

"Les autres grands dossiers que l'Allemagne entend prendre à bras le corps sont celui de la politique énergétique et du changement climatique. Le renforcement de la politique de voisinage plus poussée sera la meilleure solution pour la suite", a conclu Françoise Grossetête.

Pour en savoir plus :

Le site de la Présidence allemande du Conseil de l'Union européenne

Angela Merkel présente le programme de la présidence allemande aux députés

50ème anniversaire de la signature des Traités de Rome
   
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Chemins de fer: vers un droit au choix

Après l'examen en 2ème lecture, par le Parlement européen, du 3ème paquet ferroviaire, Christine de Veyrac s'est réjouie du résultat des votes: "Enfin, les usagers qui, depuis 69 ans, n'ont d'autres choix en France que celui de la SNCF pour circuler en train, vont pouvoir, grâce à l'Europe, bénéficier de nouvelles offres de transport, génératrices d'un véritable "droit au choix !"

"Certes, rendons à César ce qui appartient à César. Le mérite de la libéralisation du transport ferroviaire en France revient au gouvernement Jospin, et à son ministre des Transports Jean-Claude Gayssot qui, le premier, a accepté, à Bruxelles, en 2001, d'entamer le monopole de la SNCF", a déclaré Christine de Veyrac.

"Mais aujourd'hui, grâce au Parlement européen, une nouvelle étape a été franchie, avec le vote de l'ouverture à la concurrence dès 2010 du transport ferroviaire de voyageurs sur les lignes internationales. C'est un progrès ! En effet, qui peut raisonnablement considérer qu'il est sain pour des clients d'être confrontés, sur un marché, à une seule entreprise, contre laquelle ils ne disposent d'aucun recours?"

Pour Christine de Veyrac, le processus engagé doit, toutefois, rester progressif afin de permettre aux entreprises ferroviaires historiques de se préparer à l'arrivée de nouveaux concurrents. "A l'UMP, comme au sein du Gouvernement français, ou de la Commission européenne, nous n'avons pas soutenu dans ce texte la libéralisation du trafic intérieur pour les passagers, car elle doit faire l'objet d'études complémentaires. Sur ce sujet, je continuerai à défendre, comme je l'ai déjà fait à travers les amendements que j'ai déposés, l'idée de "péréquation", qui permet à un Etat de financer les lignes ferroviaires fortement déficitaires, par un prélèvement sur les lignes fortement excédentaires".

"Chacun, quel que soit l'endroit où il habite, doit pouvoir avoir accès au train, à un tarif raisonnable, avec une véritable continuité de service, y compris en période de grève. Je me félicite que ces textes européens octroient d'ailleurs des nouveaux droits aux passagers, notamment des droits à indemnisation en cas de retard des trains", a conclu Christine de Veyrac.

Pour en savoir plus :

Le 3ème paquet ferroviaire en route pour la conciliation

La politique européenne du transport ferroviaire
   

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© Députés européens UMP 2007



 
Polémiques
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Une bonne idée...à condition de ne pas recommencer: les 18 Etats membres de l'Union européenne qui ont dit "oui" au Traité constitutionnel se sont réunis entre eux à la fin du mois de janvier 2007 à Madrid. "Une bonne idée", estime Alain Lamassoure, Porte-Parole des Députés européens UMP "... à condition de ne pas recommencer". Comme lui, une source proche de la Présidence allemande de l'Union considère qu'il ne faudrait pas que "les pays du non", comme la France, aient l'impression qu'un club se soit constitué à leurs dépens. "Les amis de la Constitution", comme se nomment eux-mêmes les organisateurs de la réunion de Madrid, estiment qu'il est grand temps, dans une Union tétanisée par le "non", de faire savoir que le projet de traité constitutionnel "bouge encore" et que le "oui", majoritaire en Europe, doit être entendu. Rappelons que le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy a exprimé une claire volonté d'aboutir à une solution rapide permettant à l'Europe de décider efficacement. On attend encore les propositions concrètes de sa concurrente socialiste.

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Europe et climat: "Je le redis, le non français à la Constitution est bien plus grave que le non néerlandais. L'Europe attend des propositions de la France. Ce sera à la Présidence française de l'Union, après la feuille de route de Mme Merkel en juin prochain, qu'il appartiendra de faire avancer le projet européen", souligne Françoise Grossetête, qui se réjouit par ailleurs que l'opinion publique française prenne enfin conscience des problèmes énergétiques et des dérèglements climatiques." Membre active de la commission de l'environnement et de la santé publique du Parlement européen, Françoise Grossetête a précisé que dans les prochaines semaines, des textes législatifs importants seront débattus en direction des constructeurs d'automobiles, pour limiter les émissions de CO2".

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Astuce: afin d'assurer une sorte d'"abri" communautaire aux fleurons industriels, qui doivent affronter la concurrence de pays aux normes sociales et environnementales défaillantes, Alain Lamassoure, conseiller de Nicolas Sarkozy sur les questions européennes, propose une astuce: la "golden share européenne". L'Union pourrait ainsi détenir une participation au capital, permettant d'empêcher toute tentative d'OPA hostile provenant de pays extracommunautaires (non UE). "27 impôts différents sur les sociétés encouragent la concurrence fiscale", note Alain Lamassoure. "Une harmonisation européenne des régimes s'impose". Les 27 Etats membres de l'Union européenne définiraient l'assiette de cet impôt, et chaque pays en déterminerait le taux. Un tiers des recettes alimenterait le budget communautaire, le reste revenant aux Etats membres.


Paroles de députés
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Jean-Pierre Audy: "Comment ne pas souligner la qualité du programme de la Présidence allemande, présenté par la Chancelière Angela Merkel, qui donne du sens à la construction européenne sur de nombreux dossiers : les valeurs, les institutions, le rôle international de l'Union, l'agenda de Doha, les relations transatlantiques, le partenariat avec la Russie, le futur sommet Europe / Afrique, les questions liées à l'énergie et l'environnement, le développement de notre marché intérieur, la nécessité de mieux légiférer pour éviter la bureaucratie etc... Deux bémols: je trouve regrettable que la Présidence en exercice n'ait pas été présente lors de l'élection du président du Parlement européen. Par ailleurs, il aurait été utile que, sans préjudice de l'objectif de stabilité des prix, la question de l'utilisation de l'euro au service de la politique économique de l'Union soit abordée. Je soutiendrai cependant cet excellent programme, pris en accord politique avec les futures présidences portugaise et slovène, et qui sera déterminant pour les grands débats des futures élections européennes de 2009".


L'Europe vous concerne
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Connaissez vos droits et participez à l’Année européenne de l’égalité des chances : Les activités menées au cours de cette Année entendent porter remède à la discrimination que subissent certaines personnes en raison de leur sexe, de leur race ou de leur origine ethnique, de leur religion ou de leurs convictions, d’un handicap, de leur âge ou de leur orientation sexuelle. En 2000, l’Union adoptait deux Directives ambitieuses, interdisant la discrimination. Toutefois, appeler à l’égalité de traitement et adopter de nouvelles directives pour essayer de garantir ce droit n’est pas suffisant pour que tout un chacun bénéficie, dans les faits, de l’égalité des chances. Des mesures incitatives doivent être prises afin d’induire un changement de comportement et de mentalité. Durant l’Année, les activités s’articuleront autour de quatre objectifs clés: les droits, la représentation, la reconnaissance et le respect.

Les activités menées à l’échelon national bénéficient d’une enveloppe de 7,65 millions d’euros. Chaque pays participant est tenu de compléter la part reçue par un cofinancement national de 50% de sources publiques ou privées ou des deux. Un minimum de 15 millions d’euros sera donc affecté aux projets et aux activités mis en œuvre à l’échelon national dans le cadre de l’Année. En outre, plus de 7 millions d’euros seront investis au plan européen dans des activités paneuropéennes.

Un site spécifique a été ouvert pour informer le grand public
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Les centres de recherche et les entreprises européennes peuvent bénéficier des fonds du 7e programme-cadre européen de recherche lancé à Bonn les 15 et 16 janvier. Ce programme, qui couvre la période 2007-2013, a été doté de plus de 53 milliards d'euros. Les premiers appels à propositions ont été publiés le 22 décembre et restent ouverts jusqu’au 19 avril 2007. Les technologies de l’information, la santé sont les thématiques qui bénéficient des fonds les plus importants, respectivement 9 et 6 milliards d’€ pour les 7 prochaines années.

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