Février 2008
Humilité et ambition pour l'Europe

Vu d'Europe

Traité de Lisbonne: feu vert aux réformes

Droit communautaire et vie quotidienne: Alain Lamassoure chargé d'une mission par le Président Sarkozy
Favoriser la cohésion territoriale
Polémiques
En bref
Paroles de Députés
L’Europe vous concerne

Humilité et ambition pour l'Europe

Faisant suite au vote du Parlement français, réuni en Congrès à Versailles, qui a modifié la Constitution française pour la mettre en conformité avec le traité de Lisbonne, l'Assemblée nationale et le Sénat ont très largement adopté le texte autorisant le Président de la République à ratifier le document au nom de la France, après la Hongrie, la Slovénie, Malte et la Roumanie.

Je tiens à exprimer ma joie et mon soulagement face à une décision qui doit permettre de conclure une procédure de relance institutionnelle de l'Europe qui a duré plus de dix ans. Je remercie les parlementaires français pour leur sagesse, et j'exprime ma reconnaissance au Président SARKOZY, qui est le premier Chef de l'Etat français à avoir conditionné son élection à son projet européen.

Ses engagements de campagne, clairs et précis, ont placé les enjeux européens au cœur du débat politique national, et réconcilié les Français suite aux divisions nées du référendum de 2005. Il a obtenu des Français un mandat contraignant pour mettre en œuvre ses propositions : un traité ordinaire, reprenant les dispositions ayant réuni un consensus dans toute l'Europe, écartant les éléments ayant soulevé des oppositions de la part de certains Etats membres, et ratifié dans notre pays par voie parlementaire.

Loin de constituer un "déni de démocratie", cette méthode traduit bien au contraire l'esprit de responsabilité du Président de la République, tant auprès de nos concitoyens qui ont été informés et consultés, que nos partenaires de l'UE qui l'ont soutenu.

Face à la transparence et au souci d'explication, les socialistes français se sont une nouvelle fois discrédités, montrant leur incapacité à surmonter leurs divisions et leurs incohérences. Les deux années écoulées ne leur ont servi à rien : ils retombent immanquablement dans les mêmes querelles stériles et dévastatrices, restant au ban de l'ensemble des socialistes européens.

Une semaine après cette ratification, et à quatre mois du début de la présidence française de l'Union européenne, le Premier ministre François FILLON a effectué une visite au Parlement européen à Strasbourg, pour nous dire qu'il est bien conscient de la responsabilité immense qui va incomber à son gouvernement dans quelques semaines.

Il est venu "tâter le pouls" des élus européens, dans un but de concertation et d'échanges, en vue de stimuler et structurer les priorités politiques de la présidence française.

Les députés européens de l'UMP ont tenu à lui exprimer leur entière solidarité et leurs encouragements, afin que la préparation de la présidence française de l'Union se poursuive dans une atmosphère d'humilité et d'ambition pour l'Europe.

Margie Sudre
Présidente
Délégation des Députés européens UMP


"Politique d'immigration: osons la rupture !" - Patrick Gaubert

Le Monde, 13 février 2008

"La Banque centrale européenne n'est pas responsable de tous nos maux" - Alain Lamassoure

Le Figaro, 16 février 2008

 

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Traité de Lisbonne: feu vert aux réformes

Les Députés européens ont adopté à une très large majorité un rapport soutenant le Traité de Lisbonne. Ce dernier renforcera la démocratie, les droits des citoyens et l'efficacité de l'Union européenne. Le rôle du Parlement européen sera également accru.

Si le traité de Lisbonne est ratifié par l'ensemble des Etats membres avant la fin de l'année 2008, "il permettra aux citoyennes et aux citoyens de poser leur choix, lors des élections de 2009, en pleine connaissance du nouveau cadre institutionnel de l'Union", souligne le rapport d'Inigo Méndez de Vigo (PPE-DE) et de Richard Corbett (PSE), et adopté par 525 voix pour, 115 contre et 29 abstentions.
 
Des amendements visant à organiser une ratification par référendum dans tous les Etats membres, à organiser un référendum au niveau européen, à rejeter le traité et à critiquer le nouveau système de vote au Conseil n'ont  pas été acceptés.

Pour Joseph Daul, Député européen UMP et Président du Groupe du PPE-DE au Parlement européen, "le Traité de Lisbonne, que nous espérons voir ratifié avant la fin de l'année, donnera à l'Europe les moyens d'engager des réformes profondes. Il donnera aussi plus de droits aux citoyens et aux Parlements nationaux".

"Cinq pays à ce jour ont ratifié le Traité, dont la France, l'un deux pays qui avait dit "non". La Pologne s'apprête à faire de même. Ce Traité est important parce qu'il va relancer la dynamique européenne, après des années de débats institutionnels", a souligné Joseph Daul.

Passant en revue les nouveautés contenues dans le Traité - extension des pouvoirs du Parlement européen, droit de "carton jaune" pour les Parlements nationaux, extension des sujets décidés à la majorité qualifiée au Conseil des Ministres, droit d'initiative des citoyens, protection des droits de chacun par la Charte des Droits fondamentaux- , le Député européen UMP a résumé: "le Traité de Lisbonne signe le retour du politique en Europe".

Dans le domaine des affaires étrangères enfin, Joseph Daul a souligné que l'Europe ne doit plus seulement être "celle qui paie", faisant référence à la place de première donatrice humanitaire au monde qu'occupe l'Europe, mais "celle qui pèse de tout son poids politique", au Proche-Orient notamment.

"Avec le Traité de Lisbonne, l'Europe pourra engager des réformes profondes, dans des domaines aussi stratégiques pour l'avenir que le climat, l'énergie ou les flux migratoires. Sur ces sujets, l'Europe des 27 est plus efficace que les 27 séparément".

Pour en savoir plus :

Le Traité de Lisbonne en bref


La version intégrale du Traité de Lisbonne


Le nouveau Traité simplifié va-t-il remettre l'Europe sur ses rails ?
Débat entre Alain Lamassoure et Nicolas Dupont-Aignan
Le Figaro-Magazine du 9 février 2008


Ratification du Traité de Lisbonne: le succès des engagements présidentiels. Margie Sudre


Ratification du Traité de Lisbonne par l'Assemblée Nationale et le Sénat français. Jean-Pierre Audy


Le Groupe du PPE-DE salue la révision constitutionnelle française en vue de la ratification du Traité de Lisbonne. Joseph Daul


La présidence slovène salue la ratification du traité de Lisbonne par la France


L'état de la ratification du Traité pays par pays


   
 
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Droit communautaire et vie quotidienne: Alain Lamassoure chargé d'une mission par le Président Sarkozy

Le Président Nicolas Sarkozy a confié à Alain Lamassoure une mission en vue de la Présidence française de l'Union européenne. Par lettre du 18 janvier 2008, il lui a demandé de faire des propositions concrètes pour améliorer l'application effective du droit communautaire dans la vie quotidienne des citoyens.

"Les Européens attendent d'abord de l'Europe qu'elle ait un effet positif sur leur vie quotidienne, en leur permettant de voyager,  de vivre, de travailler au sein de l'Union européenne sans se heurter à des obstacles indus. Cette question est celle de l'application effective du droit communautaire aux citoyens (...), qui reste trop disparate. (...). Les millions d'Européens qui vivent, travaillent, fondent une famille dans un pays partenaire, rencontrent trop souvent des difficultés concrètes.  (...) Je souhaite que vous puissiez faire des propositions concrètes pour améliorer l'application effective du droit communautaire aux citoyens", a écrit le Président de la République française à Alain Lamassoure, Député européen UMP et Secrétaire national de l'UMP en charge des Affaires européennes.

Le 7 février, David Martinon, le Porte-parole du Président de la République, en a fait l'annonce officielle lors de son point presse hebdomadaire.

Le 14 février 2008, Alain Lamassoure a enregistré une  vidéo explicative pour le site de l'Elysée.

Le 21 février, il a donné une interview au site du Centre d'enseignement du journalisme de l'université de Strasbourg et le 25 février, au site touteleurope.fr.

Pour en savoir plus:

Quelques articles qui parlent de la mission d'Alain Lamassoure :

Dépêche Reuters du 13 février 2008


Dépêche Focus du 13 février 2008


Europolitique du 4 février 2008

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Favoriser la cohésion territoriale

Le Parlement a adopté  à une large majorité le Rapport d'Ambroise Guellec, Euro-Député UMP, sur la cohésion économique et sociale depuis les élargissements de 2004 et 2007. La politique de cohésion européenne demeure nécessaire car elle joue un rôle majeur dans la réduction des disparités et des déficits de développement entre les régions européennes, notamment dans une Union européenne à 27 Etats membres, souligne son rapport.
 
En effet, la convergence entre les pays masque bien souvent un creusement des écarts entre les régions et à l'intérieur de celles-ci. Cet accroissement des disparités régionales et locales s'observe sous plusieurs aspects, en termes d'emploi, de productivité, de revenus, de niveaux d'éducation et de capacité d'innovation.
 
Orientation des fonds vers la Stratégie de Lisbonne
 
La compétitivité des régions dépend beaucoup de la productivité, de l'accessibilité des marchés et des niveaux de qualification de la main d'œuvre. Ambroise Guellec, avec l'ensemble du Parlement européen, partage l'avis de la Commission européenne sur l'effet de levier de la politique de cohésion pour la stratégie de Lisbonne, en orientant l'investissement public vers des projets favorisant la création d'un tissu économique dynamique, porteur de croissance et propice à l'innovation.

Cependant, il souligne que le rôle de la politique de cohésion ne peut se limiter à la seule réalisation des objectifs de la stratégie de Lisbonne.
 
Cohésion territoriale
 
La politique de cohésion doit se concentrer sur l'objectif fondamental de cohésion territoriale et ne saurait privilégier les régions déjà dynamiques, risquant ainsi de marginaliser les régions au potentiel de croissance limité.
 
En effet, avec l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, la politique de cohésion couvrira les trois objectifs de cohésion économique, cohésion sociale et cohésion territoriale.
 
Dans son rapport, Ambroise Guellec invite notamment la Commission à inclure dans le Livre vert sur la cohésion territoriale à paraître en septembre 2008 une définition de la "cohésion territoriale" afin de réaliser de nouveaux progrès dans cette politique communautaire.
 
Défis futurs
 
L'Union européenne sera, à l'avenir, de plus en plus confrontée à de nouveaux défis ayant un fort impact territorial tels que l'évolution démographique, la concentration urbaine, les déplacements migratoires, les questions de l'approvisionnement énergétique et du climat et l'adaptation aux mutations résultant de la mondialisation.
 
Le rapport souligne, à cet égard, l'importance des projets pilotes réalisés pour adapter les régions à ces nouveaux défis.
 
Enfin, Ambroise Guellec réaffirme son soutien à "l'initiative de transparence européenne" lancée par la Commission, qui divulguera les données concernant les bénéficiaires des Fonds structurels à partir de 2008.

Pour en savoir plus:

Rapport d'Ambroise Guellec sur la cohésion économique et sociale


"Pour une Europe performante et solidaire". Le communiqué de presse d'Ambroise Guellec

   

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Expulsion: Le Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen, le Député européen UMP Joseph Daul, a annoncé le 19 février la décision du Groupe d'exclure le Député européen Daniel Hannan (Conservateur, R.U.), ce dernier ayant tenu des propos inacceptables en session plénière à Bruxelles le 31 janvier dernier, comparant une interprétation du Règlement du Parlement par son Président à la loi allemande de 1933 qui donnait tout pouvoir au régime nazi. Comme l'avait annoncé Joseph Daul, immédiatement après les propos de M. Hannan, le Groupe a considéré que de tels propos nuisent à la réputation tant du Parlement européen que du Groupe PPE-DE, et en a tiré les conséquences.

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Sécurité alimentaire: Alors que l'Union européenne définit progressivement les nouvelles orientations de la Politique agricole commune (PAC), Véronique Mathieu estime que le rappel de 65 000 tonnes de viande bovine aux Etats-Unis doit inciter les dirigeants européens à confirmer leur attachement au bien-être animal et à mieux expliquer aux citoyens de l'UE les dispositifs de protection mis en place. Si le stock de viande concerné était "sain", selon le Ministère américain de l'Agriculture, ce sont les très mauvais traitements infligés aux animaux qui ont obligé les autorités américaines à rappeler cette production, dont une partie a déjà été consommée notamment dans le milieu scolaire. "La PAC est la meilleure garantie pour les Européens d'une sécurité alimentaire accrue. Le bilan de santé et les réformes qu'il entraînera devront confirmer l'attachement de l'Europe à la protection de l'animal. En outre, s'il faut se réjouir du renforcement continu des règles européennes de protection des animaux tout au long de leur vie et de l'interdiction de certaines substances nocives telles que les anabolisants, les citoyens doivent être mieux informés pour mieux s'alimenter et renforcer ainsi le lien de confiance entre producteurs et consommateurs".

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Le début de la fin: "La démission du dictateur cubain Fidel Castro va immanquablement marquer le début de la fin de cette dictature communiste, l'une des dernières au monde, en place à Cuba depuis bientôt un demi-siècle. Une fois que cette île aura renoué avec la démocratie et l'économie de marché, on peut espérer que les conditions de vie de la population cubaine s'amélioreront rapidement", a déclaré Joseph Daul. "Le Groupe du PPE-DE au Parlement européen a toujours plaidé pour que la communauté internationale maintienne une pression maximale pour aboutir à des changements à Cuba, où les droits de l'homme sont systématiquement bafoués par les autorités. L'Union européenne devra accompagner les changements à venir à Cuba, tournant ainsi une sombre page de son histoire et renouant le fil du dialogue et de la coopération avec la communauté internationale".

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Langue de bois: La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, qui s'est tenu du 3 au 15 décembre à Bali, devait définir un calendrier pour les deux prochaines années et trouver un accord prolongeant le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012. En tant que Membre de la commission temporaire sur le changement climatique, Françoise Grossetête a déclaré que "si le premier objectif semble avoir été atteint, on reste toujours loin d'aboutir concernant le second. Il est très regrettable que la communauté internationale n’ait pas pu s’accorder sur un objectif chiffré de stabilisation puis de réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'au moins 20 % par rapport à leur niveau de 1990 d'ici à 2020", a-t-elle ajouté. "L'Union européenne doit renforcer le rôle constructif et moteur qu'elle a pu jouer à Bali afin de ne pas fournir de prétextes pour refuser d'agir aux pays qui refusent tout objectif chiffré". Même si elle salue l’accord de Bali qui a été signé par tous les pays présents, Françoise Grossetête a précisé "qu'il ne faut pas céder le pas à une nouvelle forme de langue de bois environnementale. Il reste désormais deux ans pour arriver à un accord et les hésitations sur la feuille de route indiquent que le plus dur reste à venir".

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Transparence des fonds européens: Dans sa communication relative au suivi du Livre vert "Initiative européenne en matière de transparence", le Commissaire Kallas semble se féliciter des progrès obtenus récemment au niveau européen. Pourtant, estime Véronique Mathieu, "le rapport Pomes-Ruiz adopté par le Parlement européen le 19 février 2008 estime au contraire et à juste titre que des efforts importants restent à faire. L'analyse du rapport annuel d'activités 2006 de la Commission nous prouve en effet que nous sommes encore loin des objectifs de transparence que méritent les citoyens". Selon Véronique Mathieu, "pour éviter ces dérives du passé, la Commission devra améliorer l'information donnée au public concernant les fonds communautaires par la prise rapide de mesures concrètes: rationalisation des informations publiées sur les bénéficiaires des fonds communautaires, création d'un moteur de recherche général, publication d'une "liste noire" des cas de fraude avérée. Enfin, la Commission devrait à l'avenir assumer la responsabilité politique des informations qu'elle publie. Il en va de l'efficacité du contrôle des fonds alloués aux Etats membres".

 

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François Fillon à Strasbourg: Une semaine après la ratification du Traité de Lisbonne par la France, et à quatre mois du début de la Présidence française de l'Union européenne, le Premier ministre François Fillon a effectué une visite au Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg. Margie Sudre, Présidente de la Délégation des Députés européens UMP, a salué l'implication sans réserve du Gouvernement français tout entier dans les affaires européennes. "En neuf mois d'activité intense à la tête du gouvernement, François Fillon est parvenu à réconcilier les Français avec les réformes, puisque celles qu'il porte vont au cœur des préoccupations nationales. Dans la même logique, il a donné à nos compatriotes l'occasion de surmonter leurs craintes et leurs déchirements à propos de l'avenir de l'Union européenne, en réunissant une très large majorité des parlementaires français autour de la nécessité impérative d'une Europe capable d'agir. Promoteur de la volonté politique sans faille affichée par le Président de la République, le Premier ministre place indéniablement notre pays dans le camp des "acteurs de l'Histoire" plutôt que dans celui des spectateurs".

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UMP/Convention sur l'Europe: "C'est devant de nombreux responsables politiques européens et plusieurs centaines d'invités que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, Présidente de la CDU, se sont exprimés mercredi 30 janvier à l'occasion de la Convention sur l'Europe que l'UMP organisait. A cette occasion, Alain Lamassoure est revenu sur ces deux dernières années, qui ont marqué un pas décisif dans la construction de l’Union européenne. Pour Alain Lamassoure, "le nouveau Traité va permettre à l’Europe d’être plus efficace, notamment à travers l’extension du vote à la majorité qualifiée, plus démocratique, car l’Europe aura ses propres dirigeants, à savoir le président du Conseil, le Haut représentant aux Affaires étrangères, et le président de la Commission, et enfin plus utile à nos concitoyens. En effet l’Europe se concentrera sur des sujets pratiques, et le président de la Commission sera élu par le Parlement européen, ce qui représente une avancée sur le plan démocratique".
> L'intervention d'Alain Lamassoure à la Convention.
> Pour en savoir plus

> PME: Dominique Vlasto demande aux acteurs économiques de se mobiliser pour la mise en place, d'ici la fin de l'année, du "Small Business Act" pour l'Europe. Ce nouveau projet législatif vise à créer un cadre réglementaire européen efficace pour le développement des PME-PMI. Dominique Vlasto, rapporteur au Parlement européen sur la Charte européenne des petites entreprises, estime nécessaire de simplifier la règlementation globale pesant sur les PME, de leur proposer de nouveaux outils pour accéder aux marchés et de développer de nouveaux instruments pour soutenir les investissements des PME. Pour clairement identifier les besoins des entreprises et travailler sur des éléments concrets, elle invite les entrepreneurs et les organisations représentantes des PME à participer à la consultation internet sur ce "Small Business Act" que la Commission européenne vient de lancer et qui durera jusqu’à la fin du mois de mars.
> Rôle protecteur: "La Commission européenne a décidé de reporter le projet de réforme des instruments de défense commerciale. Tokia Saïfi salue cette sage décision, qui va contribuer à préserver l'efficacité de la lutte contre la concurrence déloyale! Ces instruments sont en effet indispensables au système commercial international car ils assurent pour les entreprises, et plus particulièrement pour les PME, premières victimes de dumping, des conditions de concurrence justes et durables, gage d'une économie saine. Pour Tokia Saïfi, "ils ne constituent pas une protection déguisée de l'industrie communautaire. Ils permettent au contraire d'améliorer sa compétitivité en rétablissant, lorsque cela s'avère nécessaire, les conditions d'une concurrence normale. L'Europe doit jouer un rôle protecteur dans la mondialisation. Pour être compétitif, ne baissons pas la garde face à nos partenaires et faisons respecter des règles commerciales équitables ! M. Mandelson, l'intérêt communautaire se situe là où la compétitivité de nos entreprises sera protégée, là où notre industrie et nos emplois seront maintenus."
> Otages: Nicole Fontaine a accompagné le "Comité de soutien à Ingrid Betancourt et aux autres otages" pour une mission organisée à Bogota du 8 au 11 février 2008. Cette mission s'inscrivait dans le cadre des actions de sensibilisation de l'opinion publique et du maintien de la mobilisation pour cette cause. "Chaque étape est importante dans ce processus de long terme dont l'aboutissement est la libération des otages", a déclaré Nicole Fontaine. Cette mission aura notamment permis d'élaborer un état des lieux de la situation des otages à l'occasion de rencontres avec les personnes les plus impliquées dans cette tragédie, et qui œuvrent au quotidien sur le terrain. Il s'agissait également d'apporter aux otages et à leur famille le témoignage de la mobilisation et du soutien de la communauté européenne. En savoir plus
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Ciel propre: Christine de Veyrac était présente à Bruxelles lors du lancement de l’initiative technologique conjointe "Clean Sky" ("Ciel propre") réunissant partenaires publics et privés en vue de développer des transports aériens alliant respect de l’environnement, innovation et compétitivité. Dotée d’un budget de 1,6 milliard d’euros, "Clean Sky" accélérera le développement de technologies novatrices conduisant à une nouvelle génération "d’aéronefs verts. Je me réjouis du lancement du programme "Clean Sky". Il démontre à ceux qui critiquent le transport aérien que ce secteur s'inscrit volontairement dans une démarche de lutte contre le changement climatique. Cette initiative ambitieuse devrait permettre de réduire de 50% les émissions de CO2 d’ici 2020, et de 80% les rejets de monoxyde et de dioxyde d'azote. Elle devrait également avoir un effet important sur la pollution sonore en diminuant de moitié les bruits des avions, ce qui sera un progrès considérable pour les riverains des aéroports." L'initiative "Clean Sky" réunit 86 organisations issues de 16 pays, 54 entreprises (parmi lesquelles Airbus, Dassault Aviation, Safran, Thales, EADS, Eurocopter etc. et une vingtaine de PME), 15 centres de recherche (dont l'ONERA) et 17 universités.

 

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Margie Sudre: Le Parlement européen, réuni en session plénière à Bruxelles, a largement adopté un rapport sur les "nouvelles perspectives de l'Espace Européen de la Recherche", comportant un paragraphe spécifique reconnaissant l'importance des régions ultrapériphériques et des pays et territoires d'Outre-mer: les atouts incomparables qu'offrent ces régions européennes ou associées doivent leur garantir de pouvoir participer à leur juste valeur à des actions européennes de coopération scientifique et technologique. "Dans ce cadre, j'ai fermement défendu en commission du développement régional une prise en compte accrue des collectivités ultramarines dans le secteur de la recherche européenne. Je souhaite que l'EER, dans l'optique de son ouverture sur le monde, accorde une place privilégiée aux RUP, afin d'exploiter les avantages et les richesses qu'offre la diversité régionale européenne, en les intégrant à des programmes de recherche d'une façon cohérente, dans le cadre de "réseaux d'excellence. J'insiste également pour que l'EER reconnaisse l'importance des PTOM, qui constituent des associés précieux pour établir des ponts entre les nations et les continents dans la perspective d'un développement mondial durable, afin de relever les défis auxquels la planète est confrontée".

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Jean-Pierre Audy: "J'ai beaucoup de mal à comprendre les tergiversations des acteurs d'un marché vis-à-vis des régulateurs. Nous ne pourrons pas construire un véritable marché intérieur européen si nous n'avons pas des régulateurs européens par grands secteurs règlementés. Ces grands secteurs sont ceux dont les dysfonctionnements peuvent créer des désordres publics significatifs: banque, assurances, activités comptables et audit, exercice du droit, énergie, télécommunications, services aériens, services aéroportuaires, jeux, activités d’experts, propriété intellectuelle, services postaux, etc… La présence de régulateurs européens est une condition du bon fonctionnement de notre marché intérieur européen. Si nous ne faisons pas cela, le politique ne remplira pas son devoir de créer de la sécurité et de la confiance et il laissera davantage de pouvoir d’appréciation aux magistrats pour gérer les inévitables sinistres; ce qui n’est pas bon".

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Jacques Toubon: "La résolution du Parlement européen sur la stratégie de Lisbonne et sa relance s'inscrit dans la droite ligne du rapport que notre Parlement a adopté en octobre dernier, sur ma proposition, concernant la stratégie future pour le marché intérieur. Elle est à la fois très équilibrée et en phase avec la réalité politique, économique et sociale de notre Union. Je veux souligner tout particulièrement les propositions qui sont faites en ce qui concerne l'importance des droits sociaux, la conciliation entre la compétitivité économique et le modèle social. Il faut aller plus loin et adopter des dispositions sur les services d'intérêt général. Je souligne aussi ce qui est dit sur la propriété intellectuelle. C'est une arme majeure pour l'Union européenne, ainsi que pour les petites et moyennes entreprises. La dimension internationale qui est introduite dans cette résolution est une nouveauté, et c'est une nouveauté bienvenue. Le marché intérieur, c'est ce qui donne aux cinq cents millions de citoyens européens leur place et leur force dans la mondialisation. Je pense, pour ma part, qu'il faudra passer, sur un certain nombre des sujets de la stratégie de Lisbonne, à de véritables politiques communes, si nous voulons, demain, réussir".

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Françoise Grossetête: Présidente de l'Alliance européenne contre la maladie d'Alzheimer, la Député était le 1er février au CERAM à Sophia-Antipolis pour le lancement officiel du Plan Alzheimer par le Président de la République. Impliquée depuis longtemps sur les questions de santé au Parlement européen, elle a pu apporter son expertise européenne sur la question lors des travaux de la Commission Alzheimer présidée par le Professeur Joël Ménard chargé de préparer le plan d'action contre la maladie pour la période 2008-2012. "L'entretien avec le Professeur Ménard a permis de mettre l'accent sur les mesures permettant de favoriser l'échange de bonnes pratiques en matière de recherche au niveau européen pour favoriser la découverte d'un diagnostic précoce et à terme, je l'espère, d'un traitement vraiment efficace contre la maladie. Le lancement officiel de ce plan Alzheimer par le Président de la République est le fruit d'une large concertation qui s'est appuyée sur le travail de 8 groupes d'experts chargés de relever les défis en matière de recherche médicale, de prise en charge des malades et d'accompagnement des familles. En France, on estime à 860 000 personnes le nombre de personnes atteintes d'Alzheimer ou de maladies apparentées et que ce chiffre atteint plus de 6 millions de personnes en Europe".

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Tokia Saïfi: "Le processus de Barcelone reste plus que jamais le cadre de référence pour les relations euro-méditerranéennes. Néanmoins, ce processus s'est essoufflé. De ce fait,  toute initiative de relance, d'où qu'elle vienne, est la bienvenue, notamment le projet français d'Union pour la Méditerranée qui porte une volonté de réforme réelle. Il faut avoir le courage de reconnaître que le bilan est décevant, mais c'est sur ce bilan qu'il faut aujourd'hui s'appuyer pour réformer le partenariat et bâtir un nouveau projet pour la Méditerranée. L'Union européenne n’a pas concédé les moyens à la hauteur de l’enjeu. Pourtant,  l'ouverture au Sud est un enjeu aussi important pour l'Union européenne que l'ouverture à l'Est. Les évolutions géopolitiques et économiques internationales rendent indispensable une refondation de la coopération en Méditerranée. Pour y parvenir, il faudrait d'abord sortir du chaos en Méditerranée orientale et avant toute chose permettre la création d'un Etat palestinien. Il faut également s'engager résolument à soutenir davantage le développement des entreprises locales et les investissements directs dans les pays partenaires méditerranéens et soutenir avec force la création d’une institution financière euro-méditerranéenne, de type BERD. Le plus important serait que l'Euro-Med n'apparaisse plus à l'opinion comme le support d'accords commerciaux, mais comme un enjeu fondamental pour la compétitivité économique, l'emploi et les revenus de leur propre pays pour les années à venir".


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Nanotechnologies – La Commission a adopté un code de bonne conduite pour une recherche responsable en nanosciences et en nanotechnologies. Ce code vise à promouvoir une recherche qui prenne en compte sept principes généraux qui sont l’accessibilité, la durabilité, la précaution, l’inclusion, l’excellence, l’innovation et la responsabilité.

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Programme “Jeunesse en action” – La DG EAC a publié un appel à propositions « Jeunesse dans le monde »  au titre du programme « Jeunesse en action ». Cet appel vise à soutenir des projets contribuant à promouvoir la coopération dans le domaine de la jeunesse avec des pays autres que les pays voisins de l’Union européenne. Il a pour but de favoriser l’échange d’expériences et de bonnes pratiques, de promouvoir les politiques de jeunesse et de développer les relations entre les organisations de jeunesse. Peuvent participer à cet appel les organisations à but non lucratif, les ONG ou entités publiques ou locales qui travaillent dans le secteur de la jeunesse. Le budget total alloué au cofinancement de projets est estimé à 2,5 Millions €. La durée des projets peut varier entre 6 et 12 mois. La date limite pour participer à cet appel est fixée au 15 avril 2008. Pour plus d’informations (Site en anglais).

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Euroskills 2008 – Une compétition visant à promouvoir l’artisanat européen aura lieu les 18, 19 et 20 septembre 2008 dans la ville néerlandaise de Rotterdam. Euroskills 2008 est un évènement co-organisé par la Commission européenne qui verra concourir près de 500 jeunes artisans rassemblés en équipe et répartis en six domaines : arts créatifs et mode ; information et technologies de la communication ; industrie et ingénierie ; construction et bâtiments ; transports et logistique ; services social, personnel et accueil.

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Prix et remboursement des produits médicaux - La DG ENTR a publié un appel à propositions visant à rassembler et développer des connaissances sur la question du prix et du remboursement des produits médicaux. Cet appel s’adresse à des organisations publiques ou semi-publiques ayant des activités de consulting et de recherche. La participation à cet appel doit se faire sous la forme d’un consortium et impliquer des organisations établies dans au moins deux Etats membres différents. Le budget total alloué à cet appel est estimé à 800.000 euros. La date limite pour participer est fixée au 14 avril 2008. Pour plus d’informations (Site en anglais).